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Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

Accueil > Actualités > Société • LEFASO.NET | Par Madeleine OUEDRAOGO (Stagiaire) • mercredi 15 mai 2019 à 22h05min
Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

Ce gamin de 12 ans ignore totalement son nom de famille. La raison, il a rejoint très jeune la rue à la recherche du pain quotidien. La seule identité dont il se souvient, c’est son prénom Saidou. Nous l’avons rencontré à tout hasard, à Ouagadougou, assis à l’ombre d’un arbre, attendant le bon Samaritain.

Saidou a quitté son village natal dont il ignore le nom, aux premières années de son enfance. C’est la ville de Kongoussi, chef-lieu de la province du Bam, qui l’accueille à cinq ans d’âge. Là, et faute de soutien parental, il emprunte le chemin de la mendicité. Après cette ville, il poursuit son aventure à Ouagadougou, espérant une vie meilleure. Mais hélas, c’est la rue qui l’accueille, avec son cortège de désagréments. Et depuis sept ans, Saidou vit dans la rue, pratiquement sans soutien, si ce n’est la générosité des « passants ».

Ce qui est pathétique, c’est que Saidou ne connait même pas son nom de famille. Tout ce qu’il sait, c’est qu’on l’appelle Saidou. Ses parents et ses frères, il ne sait où les localiser : « Ils sont probablement dans un village, pas très loin de la ville de Kongoussi. Mais lequel ? Je ne saurai vous le dire. Si au moins je portais un nom de famille, peut-être que cela allait m’aider à les retrouver ». Mais voilà que le gamin de 12 ans ne se souvient plus de son nom de famille. Depuis 2016, il arpente les rues de Ouagadougou, après celles de Kongoussi, à la quête « de quoi manger ».

Aujourd’hui, Saidou fréquente une école coranique située dans un quartier non-loti de Ouagadougou. Pour autant, il n’a pas rompu avec sa situation de rue. En effet, au nombre d’une vingtaine dans cette école coranique, ils sont obligés de mendier pour survivre : « Nous n’avons pas le choix ; ou nous mendions, ou nous mourons ». Malgré sa vie taraudée de misères, Saidou semble s’y plaire car, soutient-il, « c’est l’unique issue pour moi. Je la prends comme un destin et je tente de m’y conformer ».

La rue oui, mais des moments de nostalgie

Si la rue a « monopolisé » le petit Saidou, il n’en demeure pas moins que, par moments, il nourrit une folle envie de connaître sa famille, et surtout de vivre cette chaleur familiale. Ainsi, confie-t-il, « depuis l’âge de cinq ans, je n’ai plus revu ma famille ! J’aimerais bien la localiser et pouvoir lui rendre visite. Notre maître coranique permet à certains d’entre nous d’appeler leurs parents, mais moi je n’ai jamais eu cette chance, ne sachant pas où ils sont. Quand les uns et les autres parlent de leurs parents, je voudrais en faire de même ; mais hélas, point de repère.

S’il m’arrive un jour de savoir où se trouvent mes parents, je solliciterais l’indulgence d’une des compagnies de transport qui desservent la zone de Kongoussi pour aller les voir. Malheureusement, tout ce que je connais, ce sont les rues de cette ville. En attendant cette divine occasion, et pour le moment, je rester ici à continuer l’école coranique ». Visiblement, l’absence de la chaleur parentale pèse sur les épaules frêles du petit Saidou.

Une vie malgré tout !

Pour le gamin de 12 ans qu’il est, « la vie de la rue est vraiment un enfer. Celle à l’école coranique n’est pas non plus rose. En effet, chaque jour que Dieu fait, chacun d’entre nous doit mendier et rapporter au maître 1 000 francs ; ce qui lui fait une somme de 20 000 francs par jour si la moisson est bonne. Ceux qui ne réussissent pas à lui apporter la somme exigée, sont copieusement battus à coup de fouets.

Pour échapper à la colère du maître, nous sommes obligés de nous lever très tôt pour commencer à mendier ! Quand moi je suis fatigué, je cherche de l’ombre pour me reposer. Si je gagne 25 francs, je vais jouer au babyfoot. C’est mon loisir préféré parce qu’il me permet de me divertir et d’oublier un tant soit peu mes problèmes ». Au moment où il nous parlait, aux environs de midi, Saidou n’avait pu réunir que 500 francs. Il lui reste à « rechercher » les 500 autres francs pour compléter.

« J’ai confiance que d’ici le soir, je réunirai la somme pour le maître. Mais le jour où je n’ai pas cette chance, je reste dormir dans la rue pour éviter d’être sévèrement châtié. J’ai vraiment peur de la chicotte… Pendant le froid, nous dormons sans couverture et lorsque nous tombons malades, personne ne nous soigne. Le maître nous laisse à nos souffrances. Souvent, les gens ont pitié de nous et nous donnent à manger et de quoi nous vêtir. L’ampleur de mes soucis a fini par me rendre indifférent à la souffrance. Maintenant, je me contente de ce que j’ai.

Dès que je gagne à manger, je suis content. Mais tout le monde n’est pas gentil à notre endroit ; certaines méchantes personnes nous appellent pour offrir de mauvais doua (sacrifices). Dans ces cas de figure, si toi mendiant tu te hasardes, elles sont capables de t’offrir toi-même en sacrifice pour faire fructifier leurs fortunes. Par prudence, moi je ne monte pas derrière une moto, et je ne me fais pas embarquer dans une voiture, quel que soit le doua à me donner ». Lire la suite

Vos commentaires

  • Le 15 mai à 12:00, par HUG En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

    Allez montrer ce reportage au ministre de la femme. Elle a qui le syndicat dit que la manière de travailler dans le cadre du retrait des enfants dans la rue n’était pas la bienvenue. Pour elle le syndicat était un oiseau de mauvais augure. Il faut une synergie d’action et beaucoup de moyens pour réussir ce type de mission. Mais elle a raison car elle n’est pas technicienne. La faute revient a ceux qui ont des connaissances dans le domaine mais qui se taisent de peur de perdre leurs avantages

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    • Le 15 mai à 23:44, par Zitai En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

      Pas la peine de montrer ce reportage à dame Marshal alias la bénévole qui perd beaucoup en participant au gouvernement mais qui laisse pas. Elle sait. Elle sait. Elle qui occupait la scène médiatique en conquérante ; l’avez vous seulement entendu encore depuis qu’elle a été repêchée in extremis dans le nouveau gouvernement ? Non. Elle la bouche car dame Rosine lui a servi d’exemple à ne pas suivre.

      Quelle megd.

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  • Le 15 mai à 12:06, par Labagnon En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

    Triste histoire. Un enfant qui erre dans la rue depuis ses cinq ans ! Quelle irresponsabilité sociale ! Puisse Allah veiller sur tous ces enfants abandonnés par leurs parents.

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    • Le 15 mai à 13:38, par A qui la faute ? En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

      En l’occurrence Allah/Dieu nous a donné une conscience et une intelligence pour gérer les problèmes qui sont à notre portée. Il faut que les gens comprennent que faire des enfants ce n’est pas un loisir, surtout dans un pays où l’état a du mal à assurer ses fonctions de base

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    • Le 17 mai à 16:33, par Segda Safiatou En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

      Triste histoire ??? Cela ne devrait pas vous étonnez !! Combien d’enfants errant dans la rue ont des histoire plus étrange que celui ci
      Si l’État ne s’occupe pas de son peuple qui le fera a sa place qu’es ce qui prouve sue les parents de ce dernier vivent toujours ?? Ou était notre mère de l’éducation lorsqu’il avait toujours 5ans ????

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  • Le 15 mai à 12:29, par dosso En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

    20 000 FCFA/jour pour le maître coranique, soit 600 000 FCFA dans le mois, c’est un FC mensuel. Avec une telle somme, on peut se taper 04 épouses.La faîtière des musulmans (FAIB) doit se saisir de ce dossier pour recadrer certaines choses à ce maître.

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    • Le 17 mai à 16:39, par Segda Safiatou En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

      Oui vous aviez raison Mr a savoir que ceux qui en font souffrir d’une part ces enfants qui sont déjà touchés mentalement ,par des gens qui s’affirment croyant annonciateur de la parole d’Allah les font souffrir physiquement quelle réponse auriez vous à dire le jour du jugement si ici bas vous êtes le malheur de ses innocents
      Cher parent peut importent ce que vous enduré aillé la foi et éduquer vous même vos enfants une mère un père et l’héritage éternel d’un enfant

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    • Le 17 mai à 16:41, par Segda Safiatou En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

      Oui vous aviez raison Mr a savoir que ceux qui en font souffrir d’une part ces enfants qui sont déjà touchés mentalement ,par des gens qui s’affirment croyant annonciateur de la parole d’Allah les font souffrir physiquement quelle réponse auriez vous à dire le jour du jugement si ici bas vous êtes le malheur de ses innocents
      Cher parent peut importent ce que vous enduré aillé la foi et éduquer vous même vos enfants une mère un père et l’héritage éternel d’un enfant

      Répondre à ce message

  • Le 15 mai à 12:42, par Saidou En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

    Peut-on interdire ces maitre coranique et fermer ces types d’ecoles surtout dans ce contexte d’In sécurité ? Il ya des écoles Franco arabes ou ces enfants peuvent aller. La communauté musulmane et l’Etat doivent jouer leur rôle.
    Merci

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  • Le 15 mai à 12:42, par Jean-Paul En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

    C’est de la responsabilité des parents de prendre soins de leurs enfants. En cas de défaillance des parents, l’état a le devoir de veiller au bien être des enfants. Mais on ne peut pas tout simplement dire, comme le fait l’internaute Labagnon, "Puisse Allah veiller sur tous ces enfants abandonnés par leurs parents". C’est ça qui est le plus irresponsable.

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  • Le 15 mai à 13:18, par Lejuste En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

    Reportage très intéressant, une leçon de morale pour tous. Analysons bien le parcours de ce gamin qui à cet âge a déjà affronté un grand nombre de situations horribles. La situation des enfants dans la rue est bien un fléau qu’il faut combattre sur du longs termes parceque nous vivons depuis quelques années déjà l’une des conséquences directes qui est le terrorisme. Analysons bien le parcours de cet enfant. A cet âge déjà il est insensible à beaucoup de situations pour les avoir déjà vécu. Notons qu’il est toujours conscient. Mais les réalités de la vie dans la rue peuvent l’amener à franchir un cape non souhaité. Ceux qui combattent le pays aujourd’hui qualifiés de terroristes sont parmi nous. L’armée est engagée aujourd’hui sur plusieurs front pour un combat contre le terrorisme. Mais en amont il faut anticiper avec des actions à travers le ministère de l’action sociale dont les actions ne sont vraiment pas très visibles sur le terrain. Mais en attendant c’est la responsabilité de tous qui est engagée pour mener cette lutte.

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  • Le 15 mai à 14:04, par Kôrô Yamyélé En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

    - Mon cher HUG, ici c’est pas affaire de ’’Faciès de Baleine’’ plein de maquillage, et brouhaha devant les caméras. Ça c’est du El Concreto ! La rue ou rien ! Moi Kôrô Yamyélé j’ai toujours alerté sur ces cas :

    1/- Voilà un maître Coranique qui a 20 enfants dont chacun donne 1.000 FCFA par jour soit 20.000 FCFA par jour pour l’ensemble des enfants. Ce qui donne par mois la rondelette somme de 600.000 FCFA par mois, sans oublier le mil et autres vêtements amenés par les enfants. Et il ne paye pas d’impôts, ni de taxes, rien ! Quelle injustice à l’égard des autres travailleurs !! Rien d’étonnant donc que ces maîtres coraniques marient deux, trois voire quatre femmes comme le recommande leur religion ! N’oublions pas que ce sont ces enfants qui cherchent le bois pour la cuisine, puisent l’eau ou poussent les barriques d’eau, pilent le mil. Rien d’étonnant aussi que Mesdames vivent comme des reines et les enfants comme des princes ! Les autres font tout pour eux !!

    2/- Imaginez que cet enfant grandisse dans cet état ! Ce sont eux pour la plupart qui ont une reconversion difficile et alimentent le réseau djihadistes. Et en plus ils seront sévères et violents car voudront se venger de la société. J’ai dit une fois en plaisant qu’ils entreront jusque dans vos chambres pour vous les y couper ! N’est-ce pas que ça vient petit-à-petit ? J’avais aussi dit que vous les méprisez et vous fermez hermétiquement les vitres de vos voitures quand vous passez aux STOP qu’ils ont envahis, mais foi de Kôrô Yamyélé, ils vous obligeront un jour à les regarder en face car ils vous troubleront le sommeil. N’est-ce pas que ça vient aussi à pas de géant ?!

    A bon entendeur, salut !

    Par Kôrô Yamyélé

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    • Le 15 mai à 15:31, par Esclavage En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

      Yamyele Koro, très bonne analyse et merci. Il y a un reporteur occidental qui m’a dit dans une conférence qu’il existe l’esclavage en Afrique, des Noires contre des Noires et que le Burkina Faso en faisait parti. Indigné et insulté, je l’ai envoyé se promener en l’accusant d’intoxication et dénigrement des pays africains. Alors, avec photos à l’appui, il m’a demandé de démentir la vie des enfants de rue qui travaillent sous la maltraitance dans des pays africains qui ont abolie ou nient simplement l’esclavage. Il m’a demander aussi de relire la définition de l’Esclavage (Slavery) dans un dictionnaire. De plus, la situation de Slavery en Afrique est plus alarmante, car elle est spécialisée en exploitation des mineurs. Donc, au lieu d’acheter des hélicoptères de combat, me dit le reporteur, il faudrait que les dirigeants songent au sors de ces mines humaines explosives que représentent ces enfants de rue. Ce qui rejoint à mon avis vos remarques.

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      • Le 15 mai à 17:31, par A qui la faute ? En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

        Waouh ! Bien dit ! Il faut à chaque fois que les gens viennent d’occident pour nous apprendre les bases du vivre ensemble. Après on les insulte de tous les noms. Prochain sujet : les gens qu’on appelle "bonne" ou "boy" dans toutes les cours, c’est aussi de l’esclavage. La base de tout ça c’est la paresse combinée à la recherche de gloire.

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      • Le 15 mai à 18:02, par lepeul En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

        Internaute Esclave. Il a fallut que ça soit un occidental qui te met la puce à l’oreille, nous les africains on a encore du chemin à faire...
        Une question comment un enfant de cinq ans peut quitter ses parents.... et se trouver à Ouaga ...bizarre non

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      • Le 16 mai à 00:14, par nope En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

        Les occidentaux viennent toujours donner des leçons alors qu’ils ont tout pris de nous. Les europeen ne sont arrivés du jour au lendemain a la vie qu’ils menent aujourd’jui. La situation des enfants les rue etait tellement grave cela avait inspiré Victor Hugot pour son roman les miserables, Gavroche en 1862. L’Europe etaient pire et de plus la peste avait tuée plus de la moitié des Europeens. Maintenant qu’ils vivent au crochet de l’Afrique ils donnent des leçons. Ce sont les Europeen qui ont érigé l’esclavage en institution pour creer de la richesse dont-ils profitent aujourd’hui. Alors internaute esclavage dit a ton Colon d’aller se cultivier un peu avant de venir donner des leçon.

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    • Le 16 mai à 13:02, par Batoure DM En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

      Cher Yamyele : Quelques précisions sur l’islam :
      L’islam ne RECOMMANDE PAS la polygamie mais PERMET la polygamie. Et le texte coranique dit qu’il vous est permis de marier 1, 2, 3 ou 4 femmes à condition que vous soyez juste et équitable avec elles. Mais vous craignez ne pas être juste et ne pouvez pas faire face à vos charges familiales, alors n’en epousez qu’une car Allah préfère la justice. Avec ces prescriptions, il est difficile, sinon impossible d’être polygame. Pour vous donner plus de contexte, contrairement au droit latin, ou ce qui n’est pas interdit est permis, le doit islamique édicte 5 principes :

      1.Ce qui est obligatoire (comme la zakat ou les 2,5% que chaque musulman doit prélever sur son épargne chaque année et distribuer aux pauvres),
      2. Ce qui est recommandé (comme jeuner 2 jours par semaine en plus du mois de Ramadan qui lui est obligatoire)
      3. Ce qui est permis comme la polygamie avec une latitude donnée au jugement du musulman et avec des conditions
      4. Ce qui est répréhensible donc passible de sanction par un juris (comme le vol) et enfin
      5. Ce qui est interdit comme l’alcool etc.
      Le rôle de chef de famille, de père est un privilege et une charge en islam dont on répondra. De même que le rôle de maître coranique. Ce maitre, s’il commet ce qui est dit, répondra devant Allah et devrait répondre devant les hommes.
      Bien à vous

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  • Le 15 mai à 14:12, par Sainte Mireille En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

    Je viens a partager avec vous mon opinion personnel. Je suis une catolic qui croit bien en DIEU et qui pratique tres bien ma religion qui a la crainte et l’amour de DIEU. Je ne suis pas contre les methodes dite contraceptives qui sont considerer comme peche par la Bible mais je sais aussi que c’est un grand peche de concevoir un enfant et de ne pas bien jouer son role de Papa ou Maman. Dans certains cas surtout au cas ou les parents ne peuvent pas s’abstenir et ne pouront pas jouer leur role d’encadreurs je prefere qu’il utilise ces contraceptifs. Regarder la situation de cet enfant, c’est vraiment ecoeurable. J’aurais plus aime que ses parents aie utiliser des contraceptifs pour que l’enfant ne vienne jamais au monde car il ne merite pas cette situation bien vrai qu’un enfant c’est une benediction Divine. Entre prendre des contraceptifs et commettre un peche et accouche un enfant hors mariage et le laisser dans la rue qui devient un double peche, selon vous lequel es le plus grand peche ? C’est ma maniere de voir les choses. De grace abstenez vous, si vous ne pouvez pas preservez vous car ces innocents ne meritte pas cette vie. qui ce qui prouve meme que ses parents ne regrette pas deja et passe des nuits blanche meme ?

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    • Le 16 mai à 00:21, par jeunedame seret En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

      êtes-vous sûrs que cet enfant est venu au monde de manière indésirée ? Pourquoi ne mendie-t-il pas pour ses parents ? Il se peut cet enfant soit sciemment conçu pour le but de la mendicité dans la rue comme mode de vie béni par Allah et attendu de tous les hommes. Ce n’est pas toujours une affaire de contraceptifs ; mais de mentalité. Et la solution se trouverait dans l’éducation sociale, scolaire et religieuse. Donc, citoyens, gouvernants et associations musulmanes, à vos marques.

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    • Le 16 mai à 09:04, par Burkina En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

      Bonjour Sainte Mireille.
      Ce n’est pas dans mes habitudes mais il me semble qu’un passage de votre post mérité rectification ou clarification. Vous dites : "Je ne suis pas contre les méthodes dites contraceptives qui sont considérées comme péché par la Bible" !
      Je regrette mais sans prétendre connaître assez la Bible, je n’en connais pas un seul passage qui considère les méthodes contraceptives ( mêmes modernes) comme un péché. La preuve, bien d’Eglises (les plus biblistes d’ailleurs), ne l’interdisent pas forcément depuis fort longtemps. Faites bien la différence entre l’Église Catholique Romaine ou plutôt même sa hiérarchie et la Bible. Si vous ou quelqu’un a le, ou les passages, qu’il veuille bien m’aider et aider les autres. Toutefois, si c’est pour citer le coït interrompu de Onan (Genèse 38.8 à 10), pas la peine : ça n’a rien à voir avec la contraception dont le but premier n’est pas de s’empêcher ou d’empêcher son frère d’avoir de la descendance, mais de planifier la venue de sa descendance en vue de mieux s’en occuper comme l’exige la Bible (1 Timothée 5.8).
      Merci.

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  • Le 15 mai à 14:59, par Houston 2 En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

    Msr Labbe qui parlait des ONG genocidaires la, liser bien ce reportage. Est ce que ce enfant merite cette situation ?

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  • Le 15 mai à 15:31, par saam En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

    On ne sait donner que ce qu’on a reçu !
    Un enfant qui grandi dans la rue sans affection et sans amour mais qui survit en mendiant et fait face à la méchanceté, aux injures et à l’insensibilité des autres, un enfant qui pour la plupart du temps doit sa survie dans la rue que par la violence et les drogues ne peut que rendre plus tard violence car transformé par la rue en un "animal". Ces enfants plus tard rendent à la vie ce qu’elle lui a toujours donné. Conséquences : violence, violence, violence par tous les moyens !!
    Je suis musulman et franchement cette histoire d’écoles coraniques et mendicité telle que nous la vivons n’est pas appropriée pour éduquer nos enfants et doit être revu en urgence.
    Ces enfants me font tout le temps penser aux "microbes" en Côte d’ivoire : une histoire commune d’enfants difficilement insérés en société !

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    • Le 16 mai à 09:04, par Kôrô Yamyélé En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

      - saam toi au moins tu es un musulman conséquent et intelligent. Il y en a qui sont très abrutis et ne veulent rien entendre et sont prêts à maudire les autres comme s’ils sont les représentants de Dieu sur terre dont ils assurent l’intérim ici-bas. C’est exactement ce que le Président intègre Thomas SANKARA voulait combattre en faisant comprendre sans violence aux maîtres coraniques qu’il y a une autre manière de faire. Pour lui le maître coranique qui veut, va chez les CDR du lieu où il veut s’installer et demande la terre. Les CDR avec les villageois lui donnent la terre et il s’y installe, cultive et fait l’élevage, fait travailler ses élèves coraniques de sorte que quand ils finissent leurs études, ils savent aussi travailler au lieu d’être des fainéants flâneurs. Thomas Sankara avait aussi dit que s’il est impossible d’arrêter la mendicité si elle est coutumière dans l’Islam, alors il faut choisir un jour ou deux dans la semaine pour faire mendier les enfants. Voilà comment Thomas Sankara voyait la chose. Mais des gens, en particulier les politiciens mossis ont utilisé ça contre lui politiquement. Ils ont fait répandre la rumeur partout que Thomas Sankara veut interdire la mendicité des garibous et es contre les maîtres coraniques. Cela a été raconté partout dans ce pays et toute personne sensée qui a vécu ici en son temps a déjà entendu cela ici au Faso. Et voilà que nos petits marabouts spécialisés dans le mal et uniquement dans le mal, sont tous rentrés s’enfermer pour maudire Thomas Sankara et ce qui devait lui arriver lui arriva. Ils ont eu la victoire mais elle a été éphémère car ils ont rendu gorge sous le régime de Blaise Compaoré qu’il avaient peur comme d’un lion !

      Par Kôrô Yamyélé

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      • Le 16 mai à 10:41, par la vérité En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

        Cher Kôrô-Yamyélé,
        Je suis d’accord avec ce que vous dites sur la vision de Sankara concernant les maîtres coraniques mais je ne suis pas d’accord avec cette phrase "Mais des gens, en particulier les politiciens mossis ont utilisé ça contre lui politiquement.". Cette phrase n’est qu’une affirmation sans fondement. Avez-vous dénombré tous ces politiciens et sont ils tous mossis ? Où sont les preuves ? Il faut savoir raison garder et être juste quand on fait les analyses au risque de se décrédibiliser.
        Quand on affirme des choses ,on doit pouvoir le prouver en bon intellectuel. Je suis bien vos interventions qui sont intéressantes mais parfois vous déviez. Soyez plus factuels et vous aurez du succès.
        Cordialement.

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        • Le 16 mai à 12:41, par Kôrô Yamyélé En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

          - Mon cher la vérité, ne te fâche pas. Reste calme. Ton ami Kôrô Yamyélé ne dit rien qui n’ait un fondement, une base. Je vais te répondre en te disant qúe ce sont les mêmes vieux politiciens mossis en détention surveillée au CNEC de Pô après le coup d’État de la Révolution qui faisaient tout pour s’approcher de Blaise Compaoré et lui souffler : ’’Toi un moaga tu prends le pouvoir et tu donnes à un peul ? On n’a jamais vu celà dans tout le mogoh !’’. Certains ont même tout fait pour se faire préparer du tô de petitmil et sauce bitto juste pour que Blaise s’approche d’eux afin qu’ils lui parlent dans l’oreille. C’est depuis ce temps que ces vieux politiciens mossis pompaient Blaise contre son ’’ami et frère’’ Thomas Sankara. Et tu sais aussi que je n’invente rien et tout ceci s’est entendu ici au Faso et dans les rues de Ouaga là-bas et surtout les gargottes et autres maquis dont vous raffolez. Merci mon frère et ne te fâche pas si quelqu’un dit ce qui est vrai surtout que ton pseudo est ’’la vérité’’.

          Par Kôrô Yamyélé

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          • Le 16 mai à 23:47, par la vérité En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

            Cher Kôrô Yamyélé,

            Loin d’être fâché, je cherche plutôt à ce que nous puissions éclairer les jeunes frères sur ce qui s’est passé sous la révolution. Je n’ai cependant pas eu gain de cause dans votre réponse parce que je ne fais pas totalement confiance à ce qui se dit dans la rue : il y a parfois de l’exagération.
            Je sais aussi qu’il y avait des politiciens qui n’étaient pas mossis mais qui étaient contre l’idélogie de Sankara. Juste pour que nous soyons équilibrés et restituer les faits tels qu’ils se sont passés.
            Cordialement

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  • Le 15 mai à 15:34, par Atanga En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

    Bonjour à tous ;
    ce problème est typiquement musulman. On lave les têtes des gens en disant que les enfants des écoles coraniques doivent mendier. C’est un faux pretexte pour exploiter des mineurs et cette communauté musulmane regarde et ne fait rien. Elle est complice. Vous pensez que les autres communautés n’ont pas de nécessiteux ? Bien sure que oui. Mais vous ne les verrez jamais dans la rue. Ces communautés organisent leurs personnes demenues et les assistent permanemment.

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  • Le 15 mai à 16:45, par Koré En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

    Quand Donald Trump vous traite de "pays de merde", voys croyez qu’il vous insulte. Mais il ne fait cependant que dire la vérité. La situation d’abandon d’enfants est universelle, ce n’est pas propre au Burkina seulement. Mais, là où on devient un pays de merde c’est quand l’état se soustrait de ses obligations à protéger et à veiller au bien-être de ces enfants. Que fait le ministère censé s’occuper de ces enfants de rue. On voit bien ces enfants pulluler dans nos villes, tentant bien que mal à survivre, soumis à toutes sortes d’influences négatives. Ne peut-on pas créer des centres pour récupérer ces enfants, les éduquer et former afin qu’ils puissent se prendre en charge à l’âge adulte ? C’est de la responsabilité de l’Etat Burkinabè de s’assurer que ces enfants puissent avoir une vie décente.

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    • Le 15 mai à 17:43, par Zot En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

      Es tu prêts a supporter une taxe supplémentaire sur ton revenu pour que l’Etat puisse s’occuper de ces enfants de la rue ?

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    • Le 16 mai à 09:35, par Kôrô Yamyélé En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

      - Koré, quand moi Kôrô Yamyélé je parle, certains m’insultent, disent que j’ai bu très tôt du dolo pour venir écrire ou que j’ai la maladie d’Alzheimer. Alors que je dis la vérité. J’avais dit au début quand la Ministre de l’Action Sociale s’agitait partout ici devant les caméras et les communautés musulmanes tous assis en grand boubous entrain de la regarder tout en pensant que ‘’Toi tu ne connais rien d’abord ! On va voir comment tout ça va se terminer ici’’ tou en nargant ses maquillages, que tout ceci était du brouhaha. Elle a même dit une fois : ‘’Ce Centre pour les enfants est un challenge pour moi ! Il faut que le réussisse même si je vais quitter après !’’. En Afrique on dit qu’elle a parlé plus loin que sa bouche. J’avais dit en son temps qu’elle ne savait rien d’abord de la sociologie des peuls surtout si on observe que 95% de ces enfants sont des peuls. Loin de moi l’idée d’insulter les peuls (ma grand-mère est peule du Yatenga), Mais j’avais alerté sur deux choses ici :

      Première chose  : J’avais dit et je le reconnais, que la plupart des peuls sont des fainéants qui aiment la facilité. Soyons honnêtes et reconnaissons-le ! J’avais dit dans un de mes posts que cette ministre donnait là l’occasion aux peuls de déverser leurs enfants dans les rues avec l’espoir qu’ils seront tous ramassés et envoyés dans ces centres où ils seront nourris cadeau et où on leur apprendra un métier sans que les parents ne payent un rond. C’est aujourd’hui arrivé ou ce n’est pas arrivé ?

      Deuxième chose  : C’est l’affaire de Yirgou avec les tantes, les bâches et autres dressés là-bas pour accueillir les soi-disant refugiés qu’on nourrit cadeau avec des vivres donnés gracieusement. J’avais dit que c’est pour inciter les peuls à venir de tous les côtés du Nord Burkina pour envahir le coin. Ils vont y envoyer femmes et enfants pour venir s’y déclarer refugiés et bénéficier de la nourriture et des soins cadeau tout en disant malicieusement ’’Ya’he jaɓoe meere nƴaamon’’ qui veut dire ’’Allez-y prendre cadeau manger’’. Le problème ce ne sont pas les tantes et les bâches car les peuls s’en fichent de ça et peuvent dormir à la belle étoile même en temps de pluie ! Ça aussi c’est arrivé ou ce n’est pas arrivé ? Moi Kôrô Yamyélé je ne suis pas un prophète mais je sais analyser les faits et anticiper. Sinon d’où vient le fait que de 200 personnes on est à plus de 6.000 individus déclarés refugiés aujourd’hui à Yirgou et pour la plupart des femmes et des enfants. Je ne nie pas la réalité ais il faut aussi savoir séparer le vrai de l’ivraie !! Il faut bien analyser cette situation. Bien vrai qu’il y a des terroristes mais des malins exploitent aussi la situation pour reverser leurs charges sur l’État ou sur d’autres !

      Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 15 mai à 17:08, par Pleures oh pays bien aimé En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

    Pendant ce temps, le regime distribue des milliards sans soucis. On paye des V8 et des talisman avec l’argent publique pendant que nos petits frères, nos enfants demandent un peu de riz et de compassion pour juste exister. Comment voulons nous que DIEU entendent nos cries si nous ne pouvons pas avoir un minimum d’équité et de justice entre nous. Cette justice sociale chère à Thomas SANKARA est ou ?
    Tout ce qui arrive à notre pays doit nous faire réfléchir beaucoup
    Burkinabè, réveillez vous !
    Burkinabè, cultivons l’amour du prochain !
    J’ai mal, mal pour mon pays

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  • Le 15 mai à 17:13, par Amadoum En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

    Nulle part dans le coran la mendicite n’est pronee. Cette pratique n’est rien d’autre que la perversion d’une bonne religion. Ces maitres d’ecole coranique ne sont pas differents des egares islamiques qui sont a la source de nos problemes.

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  • Le 15 mai à 17:31, par Tôolo En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

    Sainte Mireille, vous m’excuserez mais c’est vraiment triste de vous voire faire l’apologie des contraceptifs sous le regard de votre foi Catholic qui le condamne fermement.Detruire le germe de la vie n’est pas la solution à nos problèmes.Et comme vous l’avez si bien dit si vous n’avez pas pu vous abstenir, assumez au moins les consquences de vos actes.N’encouragez pas la fuite de responsabilité ! Unitile de vous rappeler que les contraceptifs dont vous chantez si bien l’eloge est cause de nombreux cancers tel celui du sein et du col de l’uterus..voire la sterilité.
    Fraternellement..

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    • Le 15 mai à 19:03, par Houston 1 En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

      Koro Toolo, sera tu content si tu etais dans cette condition ? Pense a ces enfants ? quel avenir il auront ?

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    • Le 15 mai à 19:10, par Miss USA En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

      Ya des parents qui n’ont jamais utliliser de contraceptifs mais ont eu des cancers. Ya des femmes qui n’ont jamais utiliser des contraceptifs mais sont sterile. Juste pour te dire que les contraceptifs ont des avantages et des inconveneients. Au USA, la science a prouve que nous avons tous des celulles de cancer dans notre corps ala naissance maintenent d’autres ne vont jamais le developper, d’autre vont le developper tot et d’autres vont le developper tard. ce qui va causer le cancer de se developper c’est notre alimentation, style et mode de vie, le sport, le phenomeme hereditaire, etc et aussi il ya notre DIEU qui est le medecin par excelence. ils ont aussi prouver que le cancer de l’uterus es cause par le HPV avec etude prouvee.

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      • Le 16 mai à 00:40, par jeunedame seret En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

        Miss USA ;internaute a raison de déplorer ton idée dans cette foi catholique ; sache aussi que y a des parents qui n’ont jamais utilisé contraceptifs mais qui ont des enfants bien gérés dans le respect de leurs responsabilités. Y a des femmes qui n’ont jamais utilisé contraceptifs mais qui ont intelligemment conçu leurs nombreux enfants qu’elles prennent toujours bien en charge à la maison et à l’école. Les contraceptifs sont juste une fuite de responsabilité. C’est comme les somnifères ; plus néfastes à l’avenir.

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    • Le 15 mai à 20:08, par Amadoum En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

      Monsieur Toolo, je ne suis pas catholique mais je crois savoir que meme l’eglise est en train de reconsiderer sa position sur l’usage des contraceptifs. Selon vous, quel est l’objectif de l’usage d’un contraceptif ? A quel moment il y a conception ? Une fois que vous aurez repondu a ces deux questions, avec satisfaction, je crois que le probleme sera resolu.

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  • Le 15 mai à 19:02, par Sainte Mireille En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

    Cher Toolo, je ne fais pas l’eloge des contraceptifs car je suis contre comme ma foi Catolic l’interdit. j’ai bien dit de s’abstenir, si tu sais que tu ne peut pas s’abstenir et que si tu gagne des enfants tu ne poura pas bien jouer ton role de parents prends tes precautions. c’est ma maniere de voir les choses car un enfant c’est une benediction et nul n’a le droit de detruire le germe de la vie comme tu l’a dise et faut etre sur que quand tu va concevoir ton enfant tu va bien s’occuper de lui sur tous les plans. Tu dis d’assumez les consequences de vos actes s’il n’ont pas su s’abstenir, sache que y’aura toujours des parents irresponsable comme il l’a toujpurs ete, phemoneme qui na pas commencer des maintenent et c’est pour eviter tout ca que je prefere que chacun prenne ces precautions. Ces enfants ne merite pas une telle vie.

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  • Le 15 mai à 19:11, par Poog neere En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

    Nos grands parents n’ont pas utiliser de contraceptif mais ils ont eu cancers tel celui du sein et du col de l’uterus..voire la sterilité.

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  • Le 15 mai à 19:19, par Kpièrou En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

    J’ai les larmes aux yeux. Nul ne sait comment cet enfant s’est retrouvé dans cette situation.... Plutôt d’en faire un sujet de débat, je demande au ministère de l’action sociale de rechercher cet enfant et de le tirer de cette situation : un toit, un centre d’apprentissage, un document pour qu’il se sente citoyen. Même s’il faut quêter pour son éducation, de bonnes volontés peuvent contribuer.
    De grâce, n’abandonnons pas cet enfant.

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  • Le 15 mai à 20:20, par Trial En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

    C’est pas mieux de castrer & stériliser ces types de géniteurs qui fuient leurs responsabilités ? Combien de paysans souffrent pour gérer leur pléthore de bambins et arrivent même à en faire des ingénieurs.... un faux problème culturel... à corriger à la manière révolutionnaire !!!

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    • Le 16 mai à 12:02, par Kôrô Yamyélé En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

      - Très cher Trial, moi Kôrô Yamyélé je recommandais ici la castration pour les violeurs et autres irresponsables qui pondent les enfants et les jettent dans la rue, et il s’est trouvé des gens pour m’insulter copieusement sur le net ici et me traiter de tous les noms d’oiseaux lugubres. Je constate que toi au moins tu me rejoins et donc nous allons militer ensemble. Pour moi j’avais dit qu’il est inutile de supprimer la condamnation à mort et laisser des inconscients violer les filles et autres. Il faut instaurer une loi sur la castration en compensation. En castrant quelqu’un on ne le tue pas, on dimine simplement sa férocité envers les femmes.

      Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 16 mai à 07:59, par TANGA En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

    Il y a des parents qu’il faut attacher devant le grand marché et les frapper.
    Combien d’enfants j’ai entendu dire : je suis monté sur la voiture qui se garait au marché puis je me suis retrouvé à Ouagadougou, je ne connais plus le nom de mon village ! ou mes parent m’on remis à un maître coranique qui nous demandait trop puis j’ai fuit à six ans etc. C’est toujours les parents.
    Le problèmes c’est que nous sommes tous paresseux et sommes prêts à utiliser même nos enfants ; on veut tellement le paradis que nous envoyons nos enfants à l’inconnu croyant avoir le paradis.
    Tous ça n’est que paresse et tout vouloir sur le dos des autres. Notre éducation est à revoir.
    Ce n’est pas étonnant que des jeunes se laissent embrigader par les terroristes, c’est le gain facile. C’est des jeunes de ce genre qui n’hésitent pas à envoyer leurs enfant de 5 ans à la mendicité soit disant qu’il lui a été dit d’aller chercher du travail dans une cours.

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  • Le 16 mai à 09:28, par missirri En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

    Bonjour bien vrai un reportage mais je n’y crois pas du tout à la plume du reporteur qui a du ajouter beaucoup de sel pour illustrer la situation dont lui même veut décrire et non les déclarations de l’enfant qu’il nous présente

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  • Le 16 mai à 22:04, par une catolic En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

    Les musulmans reveuillez vous. trouver vouds xcela normal ? venez sauve votre foi.

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    • Le 17 mai à 14:09, par Mam En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

      Cette situation n’est pas une question de musulman dèh !, L’islam est juste une couverture pour le business de ce maître coranique qui répondra de cette forfaiture devant Allah, tant est que ce qui est raconté ici est vrai.
      C’est aux antipodes des recommandations de l’Islam. Le Prophète (psAl) n’a-t-il pas dit que " La main qui donne est au-dessus de celle qui reçoit" ?
      Juste pour terminer un hadîth authentique du Prophète (psAl" Un homme vient trouver le Prophète (psAl) et solliciter de lui d’intervenir auprès des compagnons pour trouver de l’aide. Le Prophète (psAl) lui demande ce qu’il a comme bien ? Il répondit qu’il n’avait rien en dehors d’une couverture ! Et le Prophète (psAl) de lui demander de lui apporter la couverture ! Il récupère la couverture et demanda à ces compagnons qui veut acheter cette couverture. Quelqu’un acheta la couverture. Le Prophète (psAl) pris l’argent et dit au Monsieur de prendre une partie pour acheter une corde et une hache, et d’utiliser le reste pour la famille et d’aller en brousse pour chercher du bois pour vendre en ville en ajoutant : Cela mieux pour toi que la mendicité".

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    • Le 17 mai à 17:10, par TOUGMA Latif En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

      Vivement qu’il retrouve sa famille...
      Les maîtres coraniques aussi,,un peu d’indulgence.

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  • Le 18 mai à 07:53, par jan jan En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

    Dame Marshall a vos marke voici un job digne d votre valeur, mieux ke les menstrues d nos jeunes filles. Je pensai ke depuis votre. ascension a CE ministere, ce probleme etait regle, mais non. Ici comme le dit Davido ’no be Mary Kay or Black Up’ c’es du job a votre hauteur.

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  • Le 18 mai à 08:34, par Made En réponse à : Saidou, 12 ans : « La rue m’a fait oublier mon nom de famille »

    Ce gamin est exactement ce que ses parents ont voulu quil soit. Il nest pas tombe du ciel

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