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Cohésion sociale au Burkina : « Il faut que nous apprenions à vivre ensemble afin d’éviter les différents dérapages », clame Mgr Paul Ouédraogo

Accueil > Actualités > Société • • jeudi 17 janvier 2019 à 00h44min
Cohésion sociale au Burkina : « Il faut que nous apprenions à vivre ensemble afin d’éviter les différents dérapages », clame Mgr Paul Ouédraogo

Une délégation de la Conférence épiscopale Burkina-Niger (CEBN) a été reçue en audience par le Président du Faso, ce mercredi 16 janvier 2019. Selon le président de la CEBN, Mgr Paul Ouédraogo, il s’est agi de parler entre autres du problème de l’enseignement catholique au Burkina et des sujets préoccupants de l’actualité nationale.

« Nous sommes en assemblée plénière ordinaire du mois de janvier qui est consacrée à résoudre les problèmes de nos grands séminaires. Cette année, notre rencontre a lieu sur le grand séminaire Saint Jean de Wayalghin », a indiqué la délégation de la Conférence épiscopale Burkina-Niger (CEBN).

« A l’occasion de cette rencontre, nous nous sommes dit que comme nous sommes en janvier donc il faut demander une audience pour saluer le chef de l’Etat et lui présenter nos vœux pour la nouvelle année », c’est ainsi que le président de la CEBN, Mgr Paul Ouédraogo a justifié leur venue au palais présidentiel.

Il s’est agi, selon Mgr Paul Ouédraogo, de donner l’assurance au Président du Faso, de leurs prières pour le Burkina. « Nous souhaitons beaucoup de paix, car nous savons que la situation est difficile ».

Les Hommes de Dieu ont profité de l’occasion pour évoquer le problème de l’enseignement catholique au Burkina, avec la convention liée avec le gouvernement. En 2018, la CEBN reconnait que beaucoup d’efforts ont été faits. « Comme on le dit chez nous, c’est bien, mais ce n’est pas arrivé », estime le président de la CEBN. C’est pourquoi, le ministre en charge de l’Education nationale, Pr Stanislas Ouaro est avec eux pour faciliter la collaboration entre l’Eglise et l’Etat dans le domaine de l’éducation. « Je crois que les choses sont sur la bonne voie », a-t-il déclaré.

Mgr Paul Ouédraogo (au micro) a promis de mettre l’accent sur la sensibilisation

« …vivre ensemble afin d’éviter les différents dérapages »

Situation l’oblige. Les sujets préoccupants de l’actualité nationale ont été évoqués au cours de cette audience. En ce qui concerne les violences survenues dans la région du Centre-Nord plus précisément dans le village de Yirgou, Mgr Paul Ouédraogo a indiqué qu’en tant que des religieux, ils portent dans leurs prières toutes les victimes de ces événements de Yirgou et d’ailleurs. « Nous prions pour les blessés afin que Dieu leur donne un prompt rétablissement. Mais surtout, nous comptons nous engager aux différents niveaux pour promouvoir encore un peu plus le dialogue inter-religieux pour qu’il y ait plus de cohésion sociale ».

De la question du vivre ensemble : le président de la CEBN s’est prononcé. « Il faut que nous apprenions à vivre ensemble afin d’éviter les différents dérapages », a-t-il clamé.

Cryspin Masneang Laoundiki
LeFaso.net

Vos commentaires

  • Le 16 janvier à 22:50, par Mechtilde Guirma En réponse à : Cohésion sociale au Burkina : « Il faut que nous apprenions à vivre ensemble afin d’éviter les différents dérapages », clame Mgr Paul Ouédraogo

    « Les Hommes de Dieu ont profité de l’occasion pour évoquer le problème de l’enseignement catholique au Burkina, avec la convention liée avec le gouvernement ».

    Messeigneurs les prélats : un proverbe moagha dit ceci : « Ngêné-ngêné ya tussi ti lubi ». Ce qui veut dire que malgré nos ménagements et diplomatie, vous ne semblez pas avoir tiré leçon de se passe sous votre nez. Alors il nous (nous majestueux évidemment car cela n’engage que moi) faut parler maintenant plus clairement carte sur table un cri de cœur en toute humilité.

    D’abord je ne pense pas que le président ait besoin de vos prières. Il est communiste et en plus l’état qu’il dirige se dit laïc. Donc c’est vous qui avez besoin de lui de son argent. Cette aumône, que vous lui demandez, vous sera peut-être accordée selon ses manières discrétionnaires.

    Ensuite, vous avez parlé de convention. Le président n’est pas libre de ses engagements internationaux qui exigent que vos requêtes y soient conforment. Il faut que son Éminence ouvre enfin les yeux, et se rappeler de ce que Banki-Moon lui a opposé comme condition sine qua none au sujet de l’aide.

    Parlons de convention.

    Le président de la CEBN se rappelle-t-il que lors de la rencontre pour discuté de la question du Sénat, lorsqu’on lui a fait remarquer que les religieux peuvent y être sénateurs et jouer le même rôle que le Saint Siège à l’ONU, qu’est-ce qu’il a répondu ? D’une façon péremptoire il a déclaré : « Le Pape ne vote pas des lois ». Ah bon Excellence, en êtes-vous sûr Vous homme de droit et aussi de droit canonique par la force de votre situation. Vous osez faire de telles déclarations ? Même quand il s’agit de défendre un point précis du droit canon (dont l’éducation que vous évoquer plus précisément) le Pape ne vote pas de conventions, de concordats ?

    Mais pour couper court, j’ose vous rappeler avec tout le respect que je vous dois, que des Papes ont mené des batailles même meurtrières pour obtenir la personnalité juridique de l’Église. Pour cela ils ont signé les accords de Latran afin de reconnaître l’État du Vatican avec tous ses droits et prérogatives comme tout État et qui permet au Pape d’aider voire protéger les Églises locales et particulières, et même, liberté de culte aux religions par la clause de la Nation la plus favorisée. Ce qui veut dire que les droits reconnus au Vatican,(État foncièrement religieux) par le système des Nations Unies s’étendent d’emblée et de droit à toutes les autres religions et traditions (les protestants et les musulmans louent l’Église catholique pour cela). N’oubliez pas que ce fut sous l’influence de l’Église que la déclaration universelle des droits de l’homme (et des cultures) de 1948 a été promulguée.

    Mais pourquoi, malgré tout cela, et surtout des travaux de Vatican II, nous les pays africains non seulement on ne s’en sort pas, mais on s’enlise davantage ! Pourtant ces travaux nous ont donné tous les moyens et inspiré des instruments d’action (d’ailleurs tout dernièrement, le discours du Saint Père n’a-t-il pas été assez musclé et poignant ?).

    Si tant il est vrai, et comme nous l’avait explique l’Abbé Paul Ouédraogo à l’époque Curé, lors de notre passage dans sa paroisse pour avoir une opinion de l’Église sur la décentralisation, que chaque évêché représente Saint Pierre et son trône, ne serait-il normal que nous les fidèle posions la question à nos prélats de savoir quelle est la personnalité juridique des évêchés dans notre pays et par voie de conséquence des autres religions ? Aucune, sinon des déclarations constitutionnelles qui du jour au lendemains pourront être tripatouillées pour les rendre par la suite nulles et non avenues.
    Là encore Vatican II nous offre des possibilités énormes :

    - La définition de l’Église en Peuple de Dieu qui concerne tout genre humain quelque soit sa culture, sa tradition ou religion, même athée.
    - Le Ferment évangélique dans nos vies socio-économiques et politiques
    - Le Dialogue inter-religieux et culturel.

    L’opportunité du Sénat donc, sans les partis politiques ou les tendances aux partis politiques, et qui ne regrouperait que les religieux, les professions et les coutumiers, nous résoudrait facilement ces soucis d’argent qui ne sont, pour le moment, que des promesses électoralistes pour gagner les élections. Ainsi les conventions seront des droits et non des aumônes.

    En plus de cela la démocratie qui s’améliore pourrait leur éviter de s’accrocher à l’aide du gouvernement pour ne pas être redevable à l’État de quoique que ce soit qui serait contraire à leur doctrine, coutume ou équité. Car les fidèles revigorés sûrs d’eux-mêmes et de leurs autorités pourraient alors développer des initiatives qui leur permettrait d’honorer les obligations de leurs églises ou chapelles. C’était d’ailleurs l’une des recommandations de Vatican II.
    Chers prélats, levez-vous enfin prenez vos responsabilités à bras le corps et aidez-nous à changer le monde. Vous savez à présent et clairement ce qui vous reste à faire.

    Webmaster, je vous en prie l’heure est grave. Ne me censurez pas on dit souvent que la vérité rougit les yeux mais ne les crève pas.

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    • Le 17 janvier à 09:08, par TIENFO En réponse à : Cohésion sociale au Burkina : « Il faut que nous apprenions à vivre ensemble afin d’éviter les différents dérapages », clame Mgr Paul Ouédraogo

      Cher internaute, Mr Mechtilde Guirma, tout ce que vous dites est peut-être vérifié et fondé. Vous avez peut-être raison dans tout ce que vous avancez, mais seulement vous êtes passé à côté en ce qui concerne ce reportage et le sujet abordé. Le sujet ici est précis et concis. Il s’agit de la convention entre les écoles catholiques et l’Etat burkinabé. En effet, l’Etat envoie chaque année des admis au CEP, au BEPC et au Bac dans des établissements d’enseignement catholique à travers tout le pays. Ces admis ne sont pas seulement des catholiques, ils sont de toute tendance religieuse. Je suis sûr et certain que même si vous n’avez pas des enfants dans ces écoles, vous avez des parents, amis ou connaissances qui ont des enfants qui les fréquentent. Vous avez déplacé le débat Mr Mechtilde Guirma. Il est normal et logique que les premiers responsables des établissements d’enseignement catholique abordent ce sujet avec les plus hautes autorités de l’État en charge de l’enseignement. Cela témoigne de l’importance que les prélats accordent à l’avenir de NOS ENFANTS, futurs bâtisseurs du pays. Leur action est à féliciter surtout en ce moment où l’incivisme est l’un des maux qui paralyse les actions de développement dans le pays. Il n’y a qu’une bonne éducation de NOS ENFANTS pour venir à bout de cet incivisme. D’ailleurs, quoi de plus normal qu’un fondateur d’établissement veille sur la bonne éducation de ses étudiants.
      Toutefois, une seule observation de ma part dans ce que vous avancez : l’Eglise catholique a été toujours constante dans ses déclarations et ses démarches. Ici, il n’est pas question des conventions internationales dont vous faites allusion. Mr Mechtilde Guirma, il m’a tout l’air que vous êtes anciens séminariste, il faut quitter dans ça et attendez une autre occasion pour « mettre le mal de l’Eglise ».
      C’est parce qu’ils prennent au sérieux leurs responsabilités qu’ils ont entrepris cette démarche en début d’année. C’est avec une bonne éducation DES ENFANTS à la base qu’on peut changer le monde et c’est ce message qu’ils sont allés porter au président du Faso. Rien qu’à les regarder, on se rend compte qu’ils ne s’amusent pas, ils au sérieux comme vous le souhaitez.

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  • Le 17 janvier à 03:46, par Yan E. Sawadogo En réponse à : Cohésion sociale au Burkina : « Il faut que nous apprenions à vivre ensemble afin d’éviter les différents dérapages », clame Mgr Paul Ouédraogo

    Après l’insurrection de 2014 au Burkina Faso, ces Messieurs de l’église nous ont fait voir de toutes les couleurs. Je me suis demandé si réellement vous étiez des hommes d’églises ? Le comportement de Mgr Ouédraogo m’avait le plus irrité, on se croyait en RDC. La haine était Dans vos comportements. À un moment donné j’étais convaincu que l’église du cardinal allait prendre le pouvoir... Aujourd’hui Le Pays va mal et même très très mal.... La gouvernance MPP avec RMCK est noté 7/20 ... en un mot médiocre. Vous êtes responsables de cette situation. J’ai un conseil ... pourriez vous vous faire un peu discret maintenant ??? Aidez nous à lutter contre la pedophilie qui mine aujourd’hui l’église avec des cardinaux en France devant les tribunaux.. Quelle honte.........

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  • Le 17 janvier à 12:25, par YAAM SOBA En réponse à : Cohésion sociale au Burkina : « Il faut que nous apprenions à vivre ensemble afin d’éviter les différents dérapages », clame Mgr Paul Ouédraogo

    La seule et unique façon de préserver la cohésion sociale, c’est de restaurer l’autorité de l’Etat que le régime MPP a sapé depuis son accesion au pouvoir. Ce régime a transformé notre pays en État défaillant :
    _un gouvernement central si faible ou inefficace qu’il n’exerce qu’un contrôle marginal sur son territoire ;
    _la légitimité du gouvernement à prendre certaines décisions est contestée ;
    _l’absence de services publics essentiels ;
    _une corruption généralisée ;
    _la présence de réfugiés ou des déplacements de populations ;
    une crise économique ;

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  • Le 17 janvier à 12:27, par RIGOBERT En réponse à : Cohésion sociale au Burkina : « Il faut que nous apprenions à vivre ensemble afin d’éviter les différents dérapages », clame Mgr Paul Ouédraogo

    Tous ceux qui ont voté le MPP en 2015 rendront compte à Dieu au jugement dernier. Car le sang des victimes des attaques terroristes et des victimes de Yirgou sont sur leurs mains. II est écrit dans Romains 1:32 :
    « Et, bien qu’ils connaissent le jugement de Dieu, déclarant dignes de mort ceux qui commettent de telles choses, non seulement ils les font, mais ils approuvent ceux qui les font. »

    Mais toujours est-il qu’ils peuvent toujours se repentir en ne votant pas le MPP en 2020, car « Errare humanum est, perseverare diabolicum »( l’erreur est humaine et la persévérance est diabolique ).

    Que la paix du Seigneur soit avec vous !

    SHALOM

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  • Le 17 janvier à 13:23, par cool man En réponse à : Cohésion sociale au Burkina : « Il faut que nous apprenions à vivre ensemble afin d’éviter les différents dérapages », clame Mgr Paul Ouédraogo

    bonjour mn frère Guima contrôle ton aigreur , je rafraichi un peu ta mémoire en 2017 si je me trompe pas l’état Burkinabè devais des centaines de million aux écoles prive y compris bien sur les établissements catholique. tu pense que se de l’argent qui doit reste ?

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    • Le 17 janvier à 21:22, par Mechtilde Guirma En réponse à : Cohésion sociale au Burkina : « Il faut que nous apprenions à vivre ensemble afin d’éviter les différents dérapages », clame Mgr Paul Ouédraogo

      DROIT DE RÉPONSE :
      Tienfo,

      Je sais de quoi je parle. La question des l’écoles catholiques a été au centre de mes préoccupations :

      N’oubliez pas que c’est précisément du fait que ces mêmes contrats n’ont pas été respectés, que les instituteurs des écoles catholiques se sont révoltés parce qu’ils se disaient mal payés. Alors que s’étai-il passé ? L’Église catholique dû remettre ses primaires à l’État. C’était sous Lamizana. On m’a raconté comment un des célèbres laïcs très pieux et actif dans les mouvements sociaux de l’Église, a serré les cols du père blanc qui s’occupait des écoles. Mieux ce fut mon grand frère Constantin Guirma, qui a piloté cette transaction entre l’État et l’Église. Moi je n’étais pas à Ouagadougou à l’époque, donc j’ignorais tout. C’est bien plus tard après que l’Église ait récupéré ses écoles que des amis m’ont donné des bribes d’informations sur les faits. Mais voilà l’histoire des écoles catholiques de mon côté.

      Je savais bien que les écoles catholiques avaient été remises à l’État mais j’ignorais tout, comme je le dis plus haut, de la manière dont les transactions ont été opérées. Puis le Président Blaise Compaoré en 1994 je crois a invité les femmes à Koudougou pour discuter de l’avenir démocratique de notre pays. Ce furent les femmes anciennes ministres, Joséphine Ouédraogo en tête qui m’ont proposée voire imposée comme personne ressource à cette rencontre. Bien sûr l’Église catholique y avaient envoyé des femmes. Mais je ne me sentais pas liée à elles. J’y allais avec mon projet propre précis en tant que politologue, mais dont j’avais auparavant obtenu de mon évêque de tutelle le cardinal Paul Zoungrana, l’évaluation et l’approbation. Au retour de ces assises convoquées par le président Blaise, je fis mon rapport indépendamment de celui de la présidente des femmes catholiques, et j’ai terminé par des recommandations à Son Éminence Zoungrana. Entre autres recommandations (je tais les autres pour le moment), ce fut la récupération des écoles catholiques. Son Éminence réagit promptement et la semaine qui a suivi il annonça la convocation d’Assises pour la récupération des écoles catholiques. Il y eut un séïsme parmi les évêques de l’époque. Sauf quatre m’a-t-on rapporté qui m’on soutenue : Son éminence Zoungrana, l’Untaani Compaoré, Mg. Jean-Baptiste Somé et Ansfelme Titianma Sanon. Paul Ouédraogo qui était peu avant Secrétaire Général de la CEBN avant de devenir curé de paroisse fut un moment foncièrement contre moi et Séraphin Roamba un peu plus souple était mon curé de paroisse. C’est lui qui fut désigné par l’Église pour conduire les travaux de la Conférence Nationale sur la Réconciliation qui fut brusquement arrêté et résiliée par le tout puissant Salif Diallo. Lui non plus n’a pas pu empêcher son beau frère Adetovi Spéro Stanislas et sa femme (une camarade de classe) de saborder mon projet, car cet ancien représentant de l’UNICEF était le conseiller principal estimé de Blaise Compaoré et grand ami de Salif Diallo après avoir été aussi grand ami de Thomas Sankara et la Révolution. Voilà en gros l’histoire des écoles catholiques.

      Cependant dans mes entretiens avec son Éminence, j’ai cherché à comprendre mieux pourquoi nos écoles avaient été ainsi imprudemment bradées à l’État. Il m’a expliqué que l’État n’avait jamais respecté les conventions à leur sujet. Ce qui fait que l’Église n’ayant pas les moyens de payer ses instituteurs catholiques dont le Smig était inférieur à celui de l’État, ce furent les instituteurs qui ont demandé eux-mêmes à être reversés à l’État. Et il a ajouté qu’il eût été bon que les fidèles catholiques contribuent à sauver leurs écoles en participant eux aussi aux frais de scolarité. Mais la population était tellement paupérisée (et l’est toujours d’ailleurs) qu’on ne peut guère leur imposer cet effort.

      Cher internaute voyez vous même ces publicités pour les enfants des rues, quoi-quoi rémunération des femmes, santé de reproduction et tutti-quanti, parlement des enfants et des jeunes réservé aux enfants des membres du pouvoir etc. (tous relevant des financements UNICEF). Si tout cet argent énorme qui a circulé et qui circule encore sans qu’on sache où il est parti, si seulement un dixième ou un centième avait été utilisé pour honorer les conventions de l’État avec l’Église catholique, on n’en serait pas là. Encore une fois, les conventions entre l’Église et les confessions et coutumière avec l’État pour être effectif doivent répondre aux normes des engagements internationaux, sinon ils ne restent qu’une cuisine intérieure entre l’État et ses vrai leaders des acteurs sociaux, dont vous citez tout justement en mentionnant l’œuvre des écoles catholiques dans la société. Cela permet au monde international de leur confisquer précisément ces rôles sociaux en usant d’une part le chantage (Banki-Moon-Philippe Nakellentuba, Cardinal Ouédraogo) d’autre part la corruption dont je ne vous le fais pas dire en finançant l’État pour pervertir leurs conventions par la corruption. Pour être plus précis : Est que vraiment le Burkina-Faso en tant qu’État est indépendant et Souvenir ? Ne me faite pas trop parlé parce que si j’ai obtenu ici au Canada, l’asile politique, mon avocate, m’a confié ce que les juges lui ont révélé : « Dans leur pays c’est du n’importe quoi et elle n’est pas en odeur de sainteté avec les bailleurs de fond. Sa vie est donc en danger là-bas. N’importe qui peut la tuer. C’est une femme battante, ici au Canada elle aura l’occasion et la liberté de défendre ses idées ». Croyez-vous vraiment que ces révélations sont des inventions dans une grande puissance comme le Canada qui dispose d’un service d’information performant ?

      À l’ouverture des Assises pour la récupération des Écoles catholique, le Pape a envoyé une délégation spéciale pour assister l’Église du Burkina. Je souhaite (mais abandonnant tout à la disposition de Dieu), qu’il en soit de même pour nos assises de réconciliation et celle de l’Assemblée Constitutive convoquée. Amen, In Challah !

      Marie Mechtilde GUIRMA

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  • Le 17 janvier à 16:38, par tiibo En réponse à : Cohésion sociale au Burkina : « Il faut que nous apprenions à vivre ensemble afin d’éviter les différents dérapages », clame Mgr Paul Ouédraogo

    Le peuple burkinabè s’est toujours demarqué des autres peuples du monde par sa capacité à prendre ses responsabilités kan il le faut, n’est il pas temps que le premier responsable de ce pays fache pareille en présentant purement et simplement sa démission, en koi des concertations de ce genre peuvent t’elles résoudre nos problèmes d’aujourd’hui ? Un proverbe moaga di ka toin ka yande yé. qu’il reconnaisse k’il est arrivé accidentellema au pouvoir mais qu’il manke notoirema de matière grise d’ailleurs tout le monde connait comment cet homme a évolué dans ce pays, une vraie calamité.

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  • Le 17 janvier à 17:00, par sogotele En réponse à : Cohésion sociale au Burkina : « Il faut que nous apprenions à vivre ensemble afin d’éviter les différents dérapages », clame Mgr Paul Ouédraogo

    Je suis d’avis avec TIENFO sur le rôle que joue l’Eglise Catholique dans le secteur de l’éducation au BF. Je crois qu’il faut leur reconnaître cela. Et surtout, ne pas résumer l’Eglise aux Prélats ou à leur Président actuel Paul Ouédraogo sinon on blesse inutilement des innocents et intègres travailleurs qui guident tant bien que mal le peuple. Sinon TIENFO, ceux qui font l’éducation des enfants ce sont pas les Prélats mais les enseignants. Mais là les choses ne sont pas roses. Il ya de la mal gouvernance là bas. Je vais plus parler de Bobo que je connais parce que mes enfants y sont et la situation des enseignants qui y officient n’est pas enviable. Beaucoup cherchent d’ailleurs à partir en faisant les tests d’intégration. Là aussi ils sont traqués. Pour que l’Église défende sa convention elle doit commencer par respecter ses engagements avec le corps enseignant qui est brimé à tout point de vue. Quant à l’actualité de Yirgou, je crois que le vivre-ensemble qu’ils défendent ne saurait se faire au prix de l’impunité. Ceux qui ont commis les dérapages doivent être punis ici bas comme Judas avant le jugement céleste. Et là les Prélats sont passés à côté d’interpeller le PF sur cette question.
    Les Korwéogo mettent en péril le vivre-ensemble et il faut courageusement y mettre fin. C’est une question de responsabilité aussi ben de l’Etat que de ces prélats.

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  • Le 17 janvier à 21:08, par lepognard En réponse à : Cohésion sociale au Burkina : « Il faut que nous apprenions à vivre ensemble afin d’éviter les différents dérapages », clame Mgr Paul Ouédraogo

    Même au sein de l’église du Burkina,la cohésion sociale n’est pas au rendez vous.Nombreux sont les prêtres victimes de l’etnocentrisme dagaras ,Mossis et Samos dans différents clergés de nos diocèses.Ces faits sont averes . Ces Évêques et hommes deDieu n’ont rien à nous enseigner à ce niveau. Il se fréquentent suivant leurs affinités cultuelle et régionales et offrent des postes de promotion dans leurs diocèse suivant leur affinités et non selon les compétences.Qu’ils se garde de berner le peuple. On les connait ils divisent les prêtres souvent dans leur diocèse pour mieux regner heureusement comme l’enseignait le Christ parlant des docteurs de la loi écouter esce qu’il vous disent mais n’agisser pas comme eux car ce qu’ils disent ils ne le mettent pas en pratique.

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