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Commerce international : Le Burkina veut mettre en œuvre l’accord de facilitation des échanges de l’OMC

Accueil > Actualités > Economie • LEFASO.NET | Yvette Zongo • lundi 12 novembre 2018 à 20h20min
Commerce international : Le Burkina veut mettre en œuvre l’accord de facilitation des échanges de l’OMC

Ouverture ce lundi 12 novembre 2018, à Ouagadougou, de l’atelier national pour la mise en œuvre de l’accord de facilitation des échanges de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Prennent part à cet atelier, les membres du comité national de facilitation des échanges, c’est-à-dire les acteurs de l’administration et toutes les structures impliquées dans les formalités commerciales.

Du 12 au 14 novembre 2018, à Ouagadougou, se tient un atelier national pour la mise en œuvre de l’accord de facilitation des échanges de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Durant trois jours, les participants mettront à jour l’accord de facilitation des échanges commerciaux afin de faciliter les procédures de circulation des marchandises, dans l’optique de réduire les coûts et les délais. Et selon la représentante du Centre du commerce international (ITC), Victoria Tuomisto, après l’entrée en vigueur de cet accord en février 2017, les membres de l’OMC l’ayant ratifié, ont l’obligation légale d’améliorer la transparence et l’efficacité des procédures aux frontières et de favoriser la coopération entre les agences du cordon douanier et le secteur privé.

Guillaume Moumwé, inspecteur des douanes

C’est en cela, dit-elle, que cette perspective engage le pays vers un ensemble de réformes de facilitation des échanges pour la mise en œuvre des mesures figurant dans l’accord. Tout en rappelant que « dans le cadre de l’accord de facilitation des échanges, chaque pays est invité à déterminer la date de mise en œuvre des clauses de l’accord, de manière individuelle. » « Ainsi, après avoir ratifié l’accord en septembre 2018, poursuit-elle, nous nous retrouvons pour finaliser votre stratégie de mise en œuvre de l’accord.
Et il s’agit d’établir ensemble les priorités nationales du Burkina Faso en adéquation avec l’ensemble des initiatives déjà mises en œuvre par vos administrations et établir des propositions de projets pour une liste de mesures prioritaires ».

Et l’inspecteur des douanes, Guillaume Moumwé, d’expliquer qu’en clair, l’accord permettra de faciliter les échanges, simplifier les procédures et les rationnaliser pour les rendre plus souples et moins coûteux pour les opérateurs. Pour le directeur en charge des échanges commerciaux, Souleymane Ouédraogo, au cours de cette première journée, les acteurs vont catégoriser les différentes mesures.
La deuxième journée sera consacrée à clarifier et hiérarchiser les différentes mesures en fonction des besoins existants. Et pour la troisième et dernière journée, il s’agira d’élaborer des fiches de projet pour les partenaires techniques et financiers.

Souleymane Ouédraogo, directeur des échanges commerciaux


Importance de l’accord

Pour Souleymane Ouédraogo, les études ont démontré que les problèmes rencontrés par les opérateurs dans leur commerce sont les problèmes des droits de douane et la complexité des procédures. Et ce sont les Petites et moyennes entreprises (PME) qui les rencontrent.
Et pourtant, note-t-il, il y a une relation étroite entre PME et la lutte contre la pauvreté, parce que les acteurs de ces entreprises sont les moins favorisés de la société. « Et si l’on veut que le commerce favorise le développement économique, il faut alors s’attaquer aux principaux problèmes du commerce qui sont entre autres la lourdeur et la complexité des procédures ».

Yvette Zongo
Lefaso.net

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