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Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

Accueil > Actualités > Politique • LEFASO.NET | Cryspin Masneang Laoundiki • lundi 30 juillet 2018 à 23h59min
Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

L’Assemblée nationale a adopté ce lundi 30 juillet 2018, le projet de loi portant modification du Code électoral. Désormais, pour voter (aussi bien pour les Burkinabè de l’intérieur que ceux de la diaspora) il faut disposer soit de la Carte nationale d’identité burkinabè (CNIB), soit du passeport.

Dernière plénière de la 1re session extraordinaire de l’année 2018. Dossier n°09 relatif au « Projet de loi portant modification de la loi n°014-2001/AN du 03 juillet 2001 portant Code électoral ».
C’est une séance où chaque groupe parlementaire s’est déjà figé sur sa position avant l’ouverture, à y voir l’ambiance qui a régné durant les travaux.Tout a commencé par la présentation du rapport de la Commission des affaires générales, institutionnelles et des droits humains (CAGIDH) par le député Alphonse Kirigahon Nombré (CDP).

Le présent projet de loi apporte des modifications à douze articles de la loi n° 014-2001/AN du 03 juillet 2001 portant code électoral et y introduit un nouveau titre. Les différentes modifications portent sur trois points. La première modification porte sur les documents d’inscription sur les listes électorales et de vote. Selon Alphonse Kirigahon Nombré, cette modification consiste à faire de la Carte nationale d’identité burkinabè (CNIB) en vigueur au Burkina Faso et le passeport ordinaire, les seules pièces servant à l’inscription sur les listes électorales et au vote.

La deuxième modification consiste à introduire un nouveau titre relatif à la tenue du référendum au Burkina Faso et la troisième modification porte sur la mise en œuvre des dispositions relatives au vote des Burkinabè de l’extérieur.

Le projet de loi comporte deux articles. L’article 1 est relatif aux différentes modifications apportées à la loi n° 014-2001/AN du 03 juillet 2001 portant code électoral. Il s’agit des articles 14, 17, 48, 49, 50, 50 bis, 51, 52, 53, 54, 59, 60, 68, 72, 135, 166, 242, 265, 265 quinquies, 265 sexies, septies. Les articles 122.1 et 122.27 constituent des innovations, a indiqué Alphonse Nombré. L’article 2 est consacré à la formule exécutoire de la loi.

Déclaration des commissions générales et des groupes parlementaires

Cinq autres commissions générales ont été saisies à cet effet : la commission de l’éducation, de la santé, de la jeunesse, de l’emploi, des affaires sociales et culturelles ; la Commission des finances et du budget (COMFIB) ; la Commission de la défense et de la sécurité (CODES) ; la Commission du développement économique, de l’environnement et du changement climatique (CODECC), la Commission des affaires étrangères et des Burkinabè de l’étranger (CAEBE).
Ces cinq commissions ont émis des avis favorables au projet de loi.

Au cours de la plénière, les groupes parlementaires de la majorité (MPP et Burkindlim) et UPC-RD (Renouveau démocratique) de Daouda Simboro, ont fait leur déclaration invitant les députés à voter ce projet de loi qui, constitue selon eux, une avancée démocratique pour le Burkina. Quant aux groupes de l’opposition (UPC, CDP et PJRN), ils ont invité au refus dudit projet de loi, dans leur déclaration, par la voix du député Nicolas Dah (UPC).

Démission de l’opposition et adoption du projet de loi

Après la déclaration de Nicolas Dah, les députés de l’opposition ont vidé la salle. C’est un acte que le président de l’Assemblée nationale, Alassane Bala Sakandé, n’a pas digéré. « La politique de la chaise vide n’a jamais payé, surtout lorsqu’il s’agit de décider pour l’avenir du peuple », a-t-il déploré.

Le retrait des 44 votants n’a pas empêché ceux qui sont restés dans la salle de procéder aux votes. Les articles 1 et 2 du projet de loi soumis aux voix ont été adoptés à l’unanimité. Le projet de loi en question a connu le même sort. En effet, il a été voté à l’unanimité par les députés.

« Il faut prouver que tu es Burkinabè afin de voter… »

Ayant pris part aux travaux d’examen du projet de la loi portant modification de la loi n° 014-2001/AN du 03 juillet 2001 portant code électoral, le ministre en charge de l’Administration territoriale, Siméon Sawadogo, était à cette plénière pour d’éventuelles questions auxquelles il doit répondre.

Il n’a pas pu y échapper. Le retrait de la carte consulaire comme document de vote était revenu à plusieurs reprises lors des interventions des députés, avant le vote du projet de loi.
D’entrée de jeu, il a tenu à rappeler que l’objet de cette plénière est la tenue de promesse du président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré. Selon lui, c’est en cherchant le moyen qui permettrait à tout Burkinabè vivant à l’extérieur de voter dans la transparence que les documents CNIB et passeport ont été retenus. « Il faut prouver que tu es Burkinabè afin de voter le président des Burkinabè », a-t-il précisé.

Pour le ministre Siméon Sawadogo, ceux qui insistent que le retrait de carte consulaire est suspect, qu’ils sachent que leur insistance à vouloir la faire valider est également suspecte.

« Ce n’est pas une politique de la chaise vide… »

Le ministre Siméon Sawadogo répondant aux questions des députés

Accosté à la sortie de la plénière, le député Moussa Zerbo de l’UPC a justifié l’acte des groupes parlementaires de l’opposition. De ses propos, on retient que le retrait de la carte consulaire comme document permettant à la diaspora de voter est une option injustifiable.
« Les cartes consulaires qui ont été émises, qu’on puisse les accepter. Je pense qu’il n’y a rien de compliqué à l’étape actuelle. Et tout le monde (opposition comme majorité) travaille à ce que les élections puissent connaître une pleine participation de nos compatriotes », a-t-il confié.

Pour le député de l’opposition, il serait préférable que la majorité clarifie les choses, car c’est ce qui les a poussés à claquer la porte. « Leur crainte, c’est quoi ? Qu’ils puissent le dire clairement au peuple burkinabè. Raison pour laquelle on a estimé qu’on ne peut pas être complice ou témoin d’une telle forfaiture que nous estimons être un recul démocratique », a indiqué le député de l’UPC.

Moussa Zerbo conteste l’accusation faite à l’opposition de pratiquer la politique de la chaise vide. « Ce n’est pas une politique de la chaise vide ! Je pense que c’est un abus de langage. Nous avons participé aux débats. Nous avons tout simplement dit que nous ne votons pas pour la loi et nous ne serons pas là », a-t-il justifié.

A cet effet, le Chef de file de l’opposition politique (CFOP) va animer une conférence de presse, le mardi 31 juillet 2018, pour donner d’amples informations sur sa démarche adoptée au cours de cette plénière.

Cryspin Masneang Laoundiki
LeFaso.net

Vos commentaires

  • Le 30 juillet 2018 à 23:55, par yeux écarlates En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

    Le chien ne change jamais sa manière de s’asseoir tant dans le CDP de l’époque tant aujourd’hui dans le MPP. Toujours les même m’ageouille. A quand le changement ? j’ai l’impression de revivre l’histoire !

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    • Le 31 juillet 2018 à 11:07, par Omer En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

      Si tu es Burkinabè et a des ambitions de décider le choix du président, tu dois pouvoir te faire produire une CNIB qui ne coute pas grand-chose et qui a une durée de validité de 10 ans. Si tu es burkinabé et que tu fais plus de 1à ans sans revenir au pays, tu as la possibilité de te faire produire un passeport Burkinabé dont la validité est de 5 ans et qui ne coûte que 50 mille francs. Mais si tu n’as ni le temps ou d’argent durant 10 ans de faire un tour au Burkina pour te faire établir une CNIB ou 50 mille durant 5 ans pour te faire établir un passeport, il vaut mieux pour toi de t’abstenir car ton pays ne t’intéresse pas.

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      • Le 31 juillet 2018 à 13:53, par Minute En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

        Bien dit, Omer. Les gars ne sont pas sérieux.Et y a des députés et leur parti fantoche pour soutenir cela. A l’étranger là même, quels sont ceux qui n’ont pas la carte nationale d’identité ou le passeport ? certainement soit, ils ne sont pas nombreux, ou ils sont nombreux mais les élections ne les intéressent pas. Ici, au pays, il y a combien qui est en âge de voter ? Et, il y a combien qui vont réellement aux urnes ? Tous ces hoba haba là sont sans objet. L’opposition n’a rien à dire. C’est pour seulement semer la merde. On se sait maintenant ! Chrrrrrr !

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  • Le 31 juillet 2018 à 00:01, par yeux ouvert En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

    ceux ci est un non evement pour moi ! dans le temps de Blaise RRS avait faire la même chose du change du code electoral jusqu’à celui même de la constitutation. Donc cette histoire ne me dit absolument rien. La seul chose qui me fait mal c’est si facile de s’occupe de sa reelection que de guarantir la securité national en ce moment ! Mon pauvre pays

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  • Le 31 juillet 2018 à 00:04, par charles En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

    Mais qu’il est bien claire maintenant. S’aurai été le CDP ils allait encore l’assemblé national ? Mais maintenant que c’est eux qui le font on parle de decromatie. Où la voie du peuple dans sa ?

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    • Le 31 juillet 2018 à 09:00, par Zangoté En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

      Quel est votre problème ? Les élections, c’est dans plus de 24 mois. Est-ce que c’est compliqué pour ceux qui n’ont pas de CNIB de s’en établir une dans les délais. Je suppose que le pouvoir fera en sorte que la diaspora qui le souhaite pour établir ses cartes avant le scrutin. En vérité le débat devrait se focaliser sur le dispositif mis en place pour la délivrance des documents devant servir pour les votes à temps. Mais comme on le dit souvent, il n’y a jamais de crime parfait. L’opposition pourrait avoir frauduleusement confectionner des cartes consulaires qu’elle vaudrait utiliser pour frauder et patatras !

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      • Le 31 juillet 2018 à 16:18, par Moro En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

        je dirai que même à l’intérieur du pays il est indispensable de relancer une campagne pour établir les CNIB car il y a certainement beaucoup de Burkinabé qui se sont fait inscrire dans le fichier électoral avec des acts de naissance. Je ne vois pourquoi l’oposition se focalise sur la diaspora de CI. De toutes les façons le fichier sur les cartes consulaires a été mis en place par les mêmes acteurs politiques (oposition+parti au pouvoir) donc chacun sait la philosophie qui était derrière ce projet. Avec le nouveau code électoral, tous les partis ont desormain les mêmes chance par rapport à l’électorat de la CI.

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  • Le 31 juillet 2018 à 00:45, par Peut etre moi um jour En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

    Peut-on voyager avec la carte consulaire comme document authentique prouvant votre nationalité ? La réponse est NON.
    Les seules documents de voyage attestant votre nationalité sont le passport et la carte d’identité (qui elle est reconnue seulement dans l’espace cedeao).
    Pourquoi la carte consulaire ne peut-elle pas constituer un document de voyage ? Personne me la fait confiance.
    Alors je pense qu’il faut prouver sa nationalité par un document d’identité nationale qui est la CNIB ou le passport avant de se taper la poitrine pour un droit de choisir le president du BF.

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    • Le 31 juillet 2018 à 04:28, par zwwa En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

      Hummm renseigne toi sur ce qu’est une carte consulaire d’adors !!!! Et comment on l’obtient !!! Une carte consulaire na pa vocation de document de voyage, mais une reconnaissance en pays etranger que le detenteur de cette carte est un citoyen burkinabe et que l’ambassade repomd de lui !!!! Dc li bien la parti citoyen....

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    • Le 31 juillet 2018 à 07:48, par Beonere En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

      Pourquoi produire des cartes consulaires si elles n’ont aucune valeur comme on le.dit ? Nos ambassadeurs sont-ils corrompus ? Il serait mieux de faire la politique sans mettre en danger la diaspora. La carte consulaire délivrée par des autorités consulaires est bel et bien un document de voyage au même titre qu’une CNIB dans le pays où elle a été délivrée. Voulez vous donner raison aux policiers qui raquettes nos frères sous prétexte qu’ils n’ont pas de documents valables ?
      Nous devons faire très attention et revoir notre façon de communiquer. Les élections passent , ce qui n’est pas le cas pour la sécurité de nos compatriotes. À cette allure, il faudrait simplement supprimer la carte consulaire car elle a un coût pour ces burkinabés de l’extérieur.

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    • Le 31 juillet 2018 à 07:53, par Mosak En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

      Contrairement à ce qu’on croit, le passeport n’est pas une preuve de nationalité, mais seulement une présomption de nationalité. On ne peut donc par son passeport attester sa nationalité. Car on peut avoir un passeport burkinabè sans être burkinabè. En dehors du certificat de nationalité, le seul document attestant la nationalité, est la CNIB. On ne peut légalement détenir une CNIB, sans être burkinabè.

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    • Le 31 juillet 2018 à 08:03, par Un fils de Solenzo En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

      C’est archi-faux ! Posez vous les questions suivantes :
      1- Quels sont les documents exigés pour établir la CNIB, le passeport et la Carte Consulaire ? Est ce que la CNIB ou le Passeport sert-il à établir la Carte Consulaire ? Alors je vous laisse utiliser la logique mathématique (qu’on nous enseigne en classe de 2nd C déjà) !
      2- A mon avis les raisons évoquées pour disqualifiées la Carte Consulaire Biométrique sont faibles. Dans les pays développés le Permis de Conduire (qui est biométrique) sert de document d’Identification. Le problème est que nous les Noirs et particulièrement les Burkinabé ne faisont pas confiance à l’autre. Pourquoi penser que la personne détentrice de Carte Consulaire (en réalité 50% de ceux qui ont une carte Consulaire possèdent également d’une CNIB ou d’un Passeport car si je ne m’abuse font parti des document de référence pour l’établissement de la Carte Consulaire) aurait/pourrait tricher pour l’obtenir. Rappelez vous qu’un homme normal se retrouve en l’autre en face de soit. Si vous êtes un tricheur vous pensez que la personne en face de vous triche aussi. Si vous êtes un homme honnête vous penserez toujours que la personne en face de vous est un homme honnête. C’est aussi simple que ça !

      Maintenant que la loi est votée il faut clore cet épisode et œuvrer pour la qualité de vie des Burkinabé. Aujourd’hui il est impossible de rejoindre Dedougou en passant par Sanaba-Founa car la route est inondée. Cet état de fait est la-bas depuis 1990. C’est pour des sujets comme ça que des députés (pas seulement les 2 des Banwa, ni les 13-15 de la Boucle du Mouhoun mais encore d’autres députés des autres partie du Faso) devraient claquer la porte et refuser de voter les projets de lois budgétaires car ne tenant suffisamment pas compte/soutenant pas le développement endogène de telle ou telle partie du Burkina. Mais hélas ! Cette façon d’animer l’hemicycle n’est pas l’affaire du député Burkinabé car ne connaît pas et ne s’interesse pas aux réalités du Burkina ! Espérons qu’en 2020 le Burkina de dite d’une nouvelle race de politiciens qui soient douées d’une Conscience plus critique et indépendante.

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      • Le 31 juillet 2018 à 11:59, par Kô-tigui En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

        J’apprécie vraiment votre réaction. Il n’y a vraiment rien ici pour fouetter un chat. Il y a des questions d’intérêt pour lesquelles je n’ai pas vu des députés claquer la porte. Vraiment, si j’avais un point de vue à apporter, je dirais même que ce n’est pas la fin du monde si notre diaspora ne vote pas. Pour ce faire, je propose que les ressources à déployer pour ce vote serve à rendre accessible les routes de la province des Banwa, une partie du Sourou (Zinizin da, Lankoué, Gomboro), une autre partie de Batié vers la frontière, vers Ouessa et bien d’autres communes.
        Après ces réhabilitations, on va mettre une stèle pour écrire ceci : Cette route est financée en contrepartie du vote des Burkinabè de la Diaspora.
        Tout le monde sera gai. Sinon, ce n’est pas la première fois que la diaspora n’a pas voté et rien ne s’est passé. Pourquoi tant de sueur et de salive cette année ?

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    • Le 31 juillet 2018 à 09:33, par AD VITAM AETERNAM En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

      A l’internaute Peut être moi un jour,

      N’ouvrez pas la boite de pandore.... Il fut un moment certain on raisonné comme ça en Côte d’Ivoire à d’autre ivoirien de prouver leur identité et cela avait abouti sur la question de l’ivoirité.... et on sait ce que ça avait donné.
      Aujourd’hui on dit à certain burkinabè que leur carte consulaire n’ai pas fiable.... alors vous les jeter en pâture dans la sous région... et on subira toutes les conséquences qui en découleraient car c’est leur propre <> qui doute de leur nationalité... et ils seront traité comme tel dans leur pays d’accueil respectif.
      De grâce éviter des calculs politiciens et résoudre ce problème afin qu’il n’échappe à tout contrôle...

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  • Le 31 juillet 2018 à 04:20, par Bienvenue En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

    Au temps du CDP avec le vote de la loi pour la révision de l’article 37 de la constitution, l’ADF/RDa a joué le rôle du JUDA aux côtés du CDP et l’UNIR/PS s’y ait opposé étant en son temps chef de file de l’opposition. Aujourd’hui, par mépris nous observons que c’est ce UNIR/PS qui joue ce rôle auprès du MPP à travers son premier responsable (maître SANKARA) pour la révision du code électorale pour les élections de 2020. Lequel code exclura les Burkinabès de l’extérieur ( étant au Burkina on peut faire 4 mois sans pourvoir obtenir la CNIB ou le PASSEPORT). Aujourd’hui le MPP dit avoir les moyens pour satisfaire les burkinabès de l’intérieur comme de l’extérieur à obtenir ces documents en un temps records : blasfeme, utopie ou demagogie. Je me pose la questions à savoir si la CENI va allé vers ces Burkinabès pour leur faciliter l’obtention de ces documents ou-bien ces à ces Burkinabès de venir au Faso pour se les faire établir ? LE COMPORTE DE L’ADF/RDA EN 2014 ENBOITER PAR L’UNIR/PS EN 2018 : QUEL EXEMPLE DE FAIRE LA POLITIQUE QUE NOUS SERT CES RESPONSABLES POLITIQUE ET IL SE DISENT DES MODELES A SUIVRE ( RIEN QUE POUR LEUR VENTRE ET SANS DIGNITE). J’AI HONTE ! OUI HONTE ! ET C’EST MÊME REGRETTABLE.

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  • Le 31 juillet 2018 à 04:25, par zwwa En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

    Je ne savais pas que les ambassades distribuaient les cartes consulaires au non burkinabe !!!! En tout cas ici poir avoir la carte consulaire on montre passport burkinabe, pour avoir passport burkinabe on donne certificat de nationalite, pour avoir certificat de nationalite on montre acte de naissance plus CNIB ou certificat de nationaloite d’un des parent.... Les gas dites vous ne pouvez pas on va comprendre

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  • Le 31 juillet 2018 à 05:26, par Yirmegna En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

    Encore la politique de la chaise vide. Elle ne paiera jamais.
    Pourquoi s’entêter a demander la carte consulaire comme document d’identité. Elle n’est vraiment pas fiable. Il n’y a pas longtemps j’en ai demandé dans un pays et me suis rendu compte que c’est facile d’en disposer. Par exemple pour cette carte on vous demande pas votre certificat de nationalité pour l’établir. Celui qui Burkinabé a toujours une année pour le prouver.

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  • Le 31 juillet 2018 à 06:40, par Ka En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

    Bravo la majorité ! Depuis votre arrivé a l’AN en 2015, c’est la première fois qu’une décision qui va pour l’intérêt de la nation dont vous venez de faire. C’est une sage décision, car voter avec une carte consulaire qu’on peut en avoir plusieurs dans sa poche comme en Côte d’Ivoire, dont on peut aller faire une a Abidjan avec un acte de naissance trafiqué, et une à Bouaké avec un jugement supplétif qui reste la même personne, disons bonjour aux dégâts pour les votes de la diaspora en 2020. Encore une fois, Bravo pour cette décision.

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    • Le 31 juillet 2018 à 09:48, par Un fils de Solenzo En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

      Mon frère Ka, ce que vous dites peut ne pas être vrai. On parle ici de carte biométrique ; c’est à dire que les seules paramètres fiables restent facial et l’empreinte digitale qui est unique pour chaque homme. Ça veut dire qu’une même personne ne peut être enregistrée 2 fois même si la personne venait à changer de papiers. Par contre ce que je ne maîtrise pas est “est ce que 2 personnes différentes peuvent utiliser le même documents ?”.

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      • Le 31 juillet 2018 à 12:54, par Ka En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

        Un fils de Solenzo, je vais te décevoir. J’ai devant moi deux de mes amis venus pour leurs vacances annuel, et qui font partie de la diaspora Burkinabé dans deux pays en Europe. Ils m’ont montré des cartes consulaires faites dans deux ambassades différentes pour pouvoir voté à l’élection de leur délégués au CSBE : Ces cartes consulaires ne sont pas en biométrie, c’est-à-dire que ces personnes n’ont pas donné leurs empreintes, qu’une photo faites à l’aide d’un ordinaire d’un employé d’ambassades ou consulaire. Téléphone dans une ambassade du Burkina en Belgique en Italie ou en Suisse, et demande à la minute même comment une carte consulaire est faite ? La personne te dira, d’envoyer un acte de naissance, le prix, et une photo, pas d’empreinte. Fait le maintenant, et réponds-moi. Car la personne qui est ici dans dans mon potager al’ombre de mon manguier, m’a dit que sa carte consulaire faite au mois de juin pour pouvoir voter son délégué, ’’’il n’a pas donné ses empruntes a l’ambassade, que seulement face d’un ordinateur pour sa photo. Ce sont ces cartes qui perturberont l’scrutin des votes de nos sœurs et frères de la diaspora. Merci de lire.

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  • Le 31 juillet 2018 à 06:40, par hamissou En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

    Si je comprends bien, tous les burkinabé de l’extérieur ne sont que des électeurs potentiels du CFOP et de Pascal Zaida. La majorité présidentielle n’y gagnerait aucune voix ! Tchrrrrrrrrrrr. Arrêtez-vos conneries là et n’essayez pas de nous mélanger le pays pour des probabilités politiciennes.

    Depuis plus d’une décennie, les burkinabé ont appelé de leurs voeux le vote de leurs parents à l’étranger. Depuis plus d’une dizaine d’années l’opposition prudence a exigé que la Cnib ou le passeport soient les seuls documents d’identification des électeurs. Pourquoi ramer aujourd’hui à contre courant ?

    Annnnh c’est vrai, l’opposition d’aujourd’hui comprend des nostalgiques et des membres de la majorité que combattait l’autre opposition mais Diabré à toujours été opposant lui, il ne doit pas changer de position sur la question des pièces d’identification des électeurs au gré de ses alliances même contre nature.

    Aaaaa le chapeau du chef,quand tu nous tente, c’est de l’anarco populisme ça qui nous anime

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  • Le 31 juillet 2018 à 06:51, par Mafoi En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

    "ceux qui insistent que le retrait de la carte consulaire est suspect,qu’ils sachent que leur insistance à vouloir la faire valider est également suspecte" tout est dit et très bien dit.Je pense très sincèrement que sur sur cette histoire,l’opposition a raté une belle occasion en ne se taisant pas car je ne vois vraiment pas où se trouve le problème.Un Burkinabè qui se ballade uniquement avec sa carte consulaire est un faux burkinabè,point barre !Maintenant j’attends ce que leur chef de file va encore nous sortir comme âneries d’autant que ses "amis" du groupe UPC-RD ont voté la dite loi

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  • Le 31 juillet 2018 à 06:58, par LE VILAIN En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

    « La politique de la chaise vide n’a jamais payé, surtout lorsqu’il s’agit de décider pour l’avenir du peuple » Monsieur SAKANDE, franchement vous aviez des déclarations sans effets et comportements qui me l’air des gamins. En plus il faut écouter ce que notre ministre de l’administration a dit :Code électoral : Selon le ministre Siméon Sawadogo :"Il faut prouver que tu es Burkinabè afin de voter le président des Burkinabè". C’est en cherchant le moyen qui permettra à tout Burkinabè de voter que la CNIB et Passeport ont été retenus, a-t-il signifié.Je ne suis pas du tout d’accord avec ce propos. Monsieur le Ministre et les cartes consulaires que nos autorités diplomatiques et consulaires établissent certains de nos compatriotes à l’extérieur a des coûts exorbitants ont quelle valeur ou sens ? Je me demande si vous les ministres des présidents d’institutions aiment vraiment notre pauvre Président en particulier et en général le Burkina Faso ? L’opposition a parfaitement raison de quitter la sale et vous laisser sacrifier les peuples burkinabè.

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  • Le 31 juillet 2018 à 07:54, par PIONG YANG En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

    Opposition irresponsable. Quel burkinabé de l’extérieur se plein ? Quel burkinabé de l’étranger ne dispose ni de CNIB, ni de passeport ? Est ce à dire que ces deniers ne viennent jamais au pays au point de ne pas faire de CNIB ? Dans certains pays, si tu ne paie pas d’impôt, tu ne vote pas. Un peu d’effort par ce que c’est l’argent collecter sur le territoire qui va assurer les milliards de dépenses pour le vote des burkinabè de l’étranger. On ne peut pas faire des élections au rabais pour contenter certaines personnes. C’est déjà bon à prendre et il faut le s’en réjouir.

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    • Le 31 juillet 2018 à 10:24, par Un fils de Solenzo En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

      Toi tu n’as rien compris. Les gens ne se plaignent pas pour le vote (qui est indéniablement une avancée comparée à la période Blaise Compaore) mais par rapport aux documents d’identification pour prouver sa nationalité Burkinabé. Relisez bien les différents posts et vous comprendrez qu’il ya 2 poids 2 mesures en ce sens qu’un non Burkinabé peut posséder un passeport Burkinabé (cas du célèbre Président Laurent Bagbo dans les années 90) pour plusieurs raisons (humanitaire, etc...) alors que techniquement la carte Consulaire est établie pour uniquement les Burkinabé. Aussi les gens sont clairs qu’il s’agit de la carte biométrique qui est de nos jours la plus fiable qui existe pour contrer la fraude. De même la carte Consulaire est en mon entendement une symbole de la souveraineté de l’Etat Burkinabé et il faut éviter de nous dédire pour des raisons politiciennes.

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  • Le 31 juillet 2018 à 07:54, par TIBILA En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

    La réaction de l’opposition est très suspecte. Je salue plutôt cette loi qui permet de garantir que les votants sont des burkinabès.

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  • Le 31 juillet 2018 à 08:01, par HUG En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

    Maintenant à quoi sert la carte consulaire ? Il faudrait donc la supprimer alors ?J’ai toujours dit qu’on ne fait du nouveau avec les vieux. C’est bien fait pour l’opposition lorsque vous dormez c’est ce qui vous arrive.

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  • Le 31 juillet 2018 à 08:04, par Un fils de Solenzo En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

    Posons nous les questions suivantes :
    1- Quels sont les documents exigés pour établir la CNIB, le passeport et la Carte Consulaire ? Est ce que la CNIB ou le Passeport sert-il à établir la Carte Consulaire ? Alors je vous laisse utiliser la logique mathématique (qu’on nous enseigne en classe de 2nd C déjà) !
    2- A mon avis les raisons évoquées pour disqualifiées la Carte Consulaire Biométrique sont faibles. Dans les pays développés le Permis de Conduire (qui est biométrique) sert de document d’Identification. Le problème est que nous les Noirs et particulièrement les Burkinabé ne faisont pas confiance à l’autre. Pourquoi penser que la personne détentrice de Carte Consulaire (en réalité 50% de ceux qui ont une carte Consulaire possèdent également d’une CNIB ou d’un Passeport car si je ne m’abuse font parti des document de référence pour l’établissement de la Carte Consulaire) aurait/pourrait tricher pour l’obtenir. Rappelez vous qu’un homme normal se retrouve en l’autre en face de soit. Si vous êtes un tricheur vous pensez que la personne en face de vous triche aussi. Si vous êtes un homme honnête vous penserez toujours que la personne en face de vous est un homme honnête. C’est aussi simple que ça !

    Maintenant que la loi est votée il faut clore cet épisode et œuvrer pour la qualité de vie des Burkinabé. Aujourd’hui il est impossible de rejoindre Dedougou en passant par Sanaba-Founa car la route est inondée. Cet état de fait est la-bas depuis 1990. C’est pour des sujets comme ça que des députés (pas seulement les 2 des Banwa, ni les 13-15 de la Boucle du Mouhoun mais encore d’autres députés des autres partie du Faso) devraient claquer la porte et refuser de voter les projets de lois budgétaires car ne tenant suffisamment pas compte/soutenant pas le développement endogène de telle ou telle partie du Burkina. Mais hélas ! Cette façon d’animer l’hemicycle n’est pas l’affaire du député Burkinabé car ne connaît pas et ne s’interesse pas aux réalités du Burkina ! Espérons qu’en 2020 le Burkina de dite d’une nouvelle race de politiciens qui soient douées d’une Conscience plus critique et indépendante.

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  • Le 31 juillet 2018 à 08:11, par LoiseauDeMinerve En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

    Décidément, la mauvaise foi est la chose la plus partagée des politiciens de façon générale et de ceux des démocraties tropicalisées en particulier. Moi je suis diaspo, né de père et mère burkinabé avec des jugements supplétifs d’acte de naissance établis au Burkina Faso. Et pourtant pour un certificat de nationalité burkinabé, il faudrait faire d’abord la preuve de la nationalité des parents avant de voir la procédure aboutir. Nous l’acceptons et la subissons en tant que loi et jusque là personne s’en est offusqué. Fort logiquement et dans la même veine, puisque l’assemblée nationale valide cet état de fait, acceptez politiciens de tous bords que ceux qui sont à l’étranger fasse la preuve de leur nationalité, attendu que mêmes nous qui sommes sur place devions montrer patte blanche. Question de logique pure !

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  • Le 31 juillet 2018 à 08:45, par Yibi En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

    Disons nous la vérité, si on demande à nos compatriotes de se faire identifier avec leurs cartes consulaires et le certificat de nationalité a l appui.Le certificat de nationalité coûte tous frais compris 1200f. Quel est le coût d un passeport ou d une cnib ? Reconnaissons qu on veut exclure la diaspora ivoirienne. De toutes les façons ils ne peuvent pas protester. On les a réuni pour les corrompre il n y a pas longtemps. Que Dieu sauve le Burkina !

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  • Le 31 juillet 2018 à 09:00, par OUEDRAOGO Serge Roméo En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

    Peut-on voyager avec la carte consulaire comme document authentique prouvant votre nationalité ? La réponse est NON.
    Les seules documents de voyage attestant votre nationalité sont le passeport et la carte d’identité (qui elle est reconnue seulement dans l’espace CEDEAO).
    Alors je pense qu’il faut prouver sa nationalité par un document d’identité nationale qui est la CNIB ou le passeport avant de se taper la poitrine pour un droit de choisir le president du BF.
    Merci à l’assemblée et surtout aux députés et son PAN d’avoir voter cette loi.

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  • Le 31 juillet 2018 à 09:25, par Zangoté En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

    Le comportement de l’opposition est hautement suspect ! L’élection c’est dans plus de 24 mois. Est-il compliqué de se faire établir une CNIB en tout au plus 1 an ? Ici, le délai actuel est d’1 semaine pour ceux qui sont à Ouaga et d’au plus trois mois pour ceux qui sont en province. En toute honnêteté le débat devrait se focaliser sur le dispositif mis en place pour permettre l’établissement des documents requis en un laps de temps. De quoi a-t-on peur ? Que les politiciens nous éclairent. En tout état de cause ces comportements de l’opposition montrent à souhait qu’elle n’a pas encore compris que les temps ont vraiment changé. Qu’elle lance marches et meeting, et on verra si elle sera soutenue. La jeunesse n’acceptera votre façon bidon de la traiter et surtout votre mépris vis-à-vis de son devenir. Dans la mesure, où il n’est pas interdit de se faire délivrer un passeport ou une CNIB, on se demande ce qui cloche dans cette loi au point où l’opposition décide de vider les lieux. A moins que ce soit une partie de récréation, je trouve ce comportement strictement puéril et enfantin. Au lieu de verser dans la chicanerie, allez galvaniser vos futurs électeurs à se faire délivrer le précieux sésame et ce ne sera que de bonne guerre ! Si vous êtes élus, vous pourrez revenir sur la loi comme la Majorité vient de le faire. S’il vous plaît, chers opposants, arrêtez de jouer aux mauvais perdants. Soyez des gentlemen patriotes.

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  • Le 31 juillet 2018 à 09:35, par s En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

    Concernant la carte consulaire le gouvernement a raison, sinon qu on nous permette de voter aussi avec le permis de conduire qui a aussi été établi sur la base de la CNIB. Quant au nouveau système d enroulement qui est une initiative personnelle du président de la CENI pour amoindrir le coût des élections , je trouve que ça serait compliqué surtout avec les sms des bureaux de vote à envoyer.

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  • Le 31 juillet 2018 à 09:43, par Christian En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

    Je suis Burkinabé vivant à l’étranger. Savez vous dans quelles conditions les cartes consulaires sont délivrées. Si dans certains pays comme la côte d’ivoire des efforts ont été faits pour sécuriser ces cartes, ailleurs, ce n’est nullement le cas. Il n’existe aucun moyen de contrôle de la fiabilité de ces cartes. Dans ces conditions voter avec les cartes consulaires reviendrait à autoriser le vote avec les cartes scolaires.

    J’en profite pour déplorer la position de l’UPC qui se trompe de plus en plus de combat. A-t-il des enjeux réel par rapport au vote des burkinabé à l’étranger ou est-il entrain de préparer une alliance avec le CDP ? Si c’est le cas, c’est une véritable insulte aux victimes de l’insurrection. Le parti n’a-t-il que pour seule ambition la conquête du pouvoir sans aucun principe ? A quoi correspond exactement le mot "Changement".

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    • Le 31 juillet 2018 à 10:52, par Un fils de Solenzo En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

      Christian, il ne s’agit pas de toutes les carte consulaires. Il est bien écrit carte Consulaire biométriques. Biométrique veut dire avec une certaine fiabilité. Aussi quel Burkinabé de la diaspora à t-il réellement besoin de s’etablir plusieurs cartes consulaires ? À quelle fin ? Aussi je ne voit aucun citoyen d’un autre pays qui prendrait le désir ou le risque de se faire établir une carte Consulaire Burkinabé. S’il y en a c’est que la personne est un politicien.
      Aussi votre point de vue sur l’UPC est immature et incorrect. Ici il s’agit de ne pas cautionner le fait que notre État veuille dénigrer ses propres armoiries (la carte Consulaire est un symbole de la souveraineté de l’Etat Burkinabe dans un État tiers). Ce qui n’a rien avoir avec une quelconque alliance. Pour votre information Changement veut dire “nouvelle façon de gouvernance”. Encore faut il arriver au pouvoir pour I souffler cette nouvelle gouvernance. Et pour arriver au pouvoir tous les moyens sont légaux y compris les alliances contre-nature et meme la fraude (en politique bien sûre).

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    • Le 31 juillet 2018 à 11:14, par Minnayi En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

      A vous entendre parler d’une probable alliance UPC-CDP qui serait vue comme une trahison de l’insurrection, j’en rigole tout simplement. Que faites-vous des députés et membres du Gouvernement MPP actuellement alors qu’ils ont été logés à Azalaï pour aller voter l’article 37 ? Comment qualifie-t-on cela ?

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  • Le 31 juillet 2018 à 10:17, par Goudiaba En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

    A force de claquer la porte, elle finira par se casser un jour. Pourquoi vouloir parfaire d’un coup le vote des Burkinabé de l’extérieur pendant que celui de ceux de l’intérieur ne l’est pas depuis la nuit des temps. Dans les jours à venir je vais créer un mouvement "y a en marre" de l’opposition Burkinabé

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  • Le 31 juillet 2018 à 10:34, par Templier En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

    Je pense que dorénavant, il faudra qu’on revoit le niveau d’étude pour accéder à l’hémicycle. Des gens qui ne sont même pas capable de proposer une loi mais quand il s’agit de voter, faut pas les voir : woh,woh,woh... On ne vous a jamais vu claquer la porte lorsqu’il s’agit de voter des lois sur la santé, sur l’éducation, l’urbanisme...parce que là il est question de l’intéret de ceux pour qui vous êtes à l’Assemblée. Maintenant que ça concerne une loi électorale, vous sentez que vos intérets personnels sont menacés, le mot d’ordre est claire : "on claque la porte". Claquez seulement personne ne va vous suivre

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  • Le 31 juillet 2018 à 11:09, par Minnayi En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

    Je me demande si les gens ont suffisamment tiré leçon de tout ce qui s’est passé très récemment au Burkina Faso. Il s’agit de l’arrogance et de la "mal cause" de nos hommes politiques. On se rappelle des déclarations incendiaires de certains hommes forts du moment, et c’est ce qui a poussé presque tout le peuple à s’insurger. Mais j’ai l’impression que les barrons du MPP ont vraiment la mémoire courte lorsqu’on les entend parler ou faire certaines déclarations. Comme on le dit maintenant, allons seulement !

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  • Le 31 juillet 2018 à 11:40, par Juste Juste En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

    Quand le Ministre de la sécurité himself déclare publiquement que la carte consulaire n’est pas fiable, c’est vraiment pitoyable ! DEonc le gouvernement n’a qu’à rembourser les 7500 fcfa que nos compatriotes ont payé !

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  • Le 31 juillet 2018 à 12:34, par AS En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

    # En Afrique on organise pas des élections pour les perdre # dixit Omar BONGO

    # Sans tricher certains seront jamais Président du Faso suivez mon regard #

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  • Le 31 juillet 2018 à 13:07, par Dulk En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

    Faites un micro trottoir vous comprendrez bien que les citoyens sont dans la majorité d’accord avec cette relecture

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  • Le 31 juillet 2018 à 13:15, par elton En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

    NOUS ON EST MORT HO ! AVEC LES RACKETTEURS WA ! J’AI PEUR AVEC LA CARTE CONSULAIRE LA .

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  • Le 31 juillet 2018 à 14:13, par j’aime mon pays En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

    Je veux qu’on me dise ou est le probleme s’il faut, pour voter n’utiliser que le passeport ou la CIB ?
    2- Est-il normal qu’un Burkinabé vivant a l’etranger soit sans passeport ni de CIB ?
    3- Quel est le danger de ne voter qu’avec le passeport ou la CIB ? S’il n’ya aucun danger, pourquoi alors combatre cette loi ?
    4-Est-il impossible pour un Burkinabé vivant a l’etranger de se faire etablir une CIB ou un passeport ? Si non, ou est le probleme de ne voter qu’avec ses documents ?
    4-Entre la carte consulaire, le passeport et la CIB, quel document est facile a truquer ?
    5-Avons nous une base de donnees des Burkinabé vivants a l’etranger ? Si non, je pense qu’il est meme imprudent de lancer le vote des Burkinabés vivants a l’etranger.
    6- A l’oposition (CDP), dite nous, pourquoi depuis 27 ans au pouvoir, vous n’avez pas donner cette chance au Burkinabé vivants a l’etrenger de voter ? Au moins, maintenant qu’ils pourront le faire avec des documents soit disant meme limités est un signe de progrés en democratie. Que pensez-vous ? Soyons honnete avec notre conscience.

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  • Le 31 juillet 2018 à 14:31, par Allons seulement ! En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

    LE DÉBAT SUR LA CARTE CONSULAIRE BURKINABE N’A PAS COMMENCE AUJOURD’HUI.

    A LIRE :
    ’’La carte consulaire burkinabè est revenue au centre des débats lors de la traditionnelle rencontre trimestrielle entre l’Ambassadeur et les Consuls généraux et le Consul honoraire du Burkina en Côte d’Ivoire, le vendredi 20 octobre 2017, à Abidjan.

    Quatrième du genre après celles tenues à Abidjan, Bouaké et Soubré, cette rencontre trimestrielle avait à son ordre du jour l’épineuse question relative aux difficultés que rencontrent des Burkinabè de la diaspora, détenteurs de la carte consulaire burkinabè.

    En effet, des échos parvenus à la Représentation diplomatique, il ressort que certains opérateurs financiers et de téléphonies mobiles, en Côte d’Ivoire tout comme au Burkina Faso, refusent toute action administrative ou transaction financière avec certains détenteurs de la carte consulaire délivrée par les Consulats du Burkina Faso en Côte d’Ivoire, sous prétexte qu’elle n’est pas biométrique.

    Foi de l’Ambassadeur Mahamadou ZONGO et des Consuls généraux et du Consul honoraire, la carte consulaire burkinabè est une carte d’identité burkinabè biométrique, fiable et sécurisée. Actuellement, la Représentation diplomatique du Burkina Faso est la seule en Côte d’Ivoire à avoir doté ses compatriotes d’un document biométrique d’identification. Et pour mettre fin à cette méconnaissance des opérateurs de téléphonie et des établissements financiers, l’Ambassadeur Mahamadou ZONGO a indiqué que des correspondances ont été adressées aux autorités ivoiriennes en vue de leur informer avec des preuves à l’appui que la carte consulaire burkinabè est belle et bien une carte d’identité biométrique. Mieux, c’est le même opérateur, la société SNEDAI, qui établit également les passeports biométriques ivoiriens. En somme, les difficultés que rencontrent certains Burkinabè sont inhérentes à la méconnaissance de certains personnels des opérateurs de téléphonies mobiles.

    Il y avait, également, au menu de cette rencontre, des communications sur les activités de l’Ambassade, des Consulats généraux d’Abidjan et de Bouaké et du Consulat honoraire de Soubré, l’organisation et la gestion de la communauté burkinabè en Côte d’Ivoire, et enfin, des sujets d’ordre divers.

    ...

    Aux côtés de l’Ambassadeur Mahamadou ZONGO et des Consuls généraux, Messieurs Maxime YABRE de Bouaké et Daouda DIALLO d’Abidjan, et le Consul honoraire de Soubré, Monsieur Jean De Dieu M. ZOUNDI, il y avait le Premier conseiller de l’Ambassade, Monsieur Mamadou ILBOUDO, le Consul adjoint d’Abidjan, Monsieur Idrissa SOULAMA ainsi que les Conseillers juridiques Monsieur Noël ROUAMBA de l’Ambassade, Monsieur Rasmané CONGO du Consulat général d’Abidjan et Monsieur Chrysostome SANOU du Consulat général de Bouaké.

    Issouf ZABSONRE

    Ambassade du Burkina Côte d’Ivoire’’

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  • Le 31 juillet 2018 à 16:37, par Kankélétigui En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

    Blaise Koassi kouadjo a fait 27 ans et les burkinabè de l’extérieur n’ont pas pu voter. Rock a fait 2 ans et demi et ces derniers pourront voter avec CNIB. Où est l’objet de débat ? Tchruuuuuuu !!!!!!!

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  • Le 31 juillet 2018 à 17:01, par Moro En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

    La loi sur la modification du code électoral est une réalité aujourd’hui donc tout le débat aujourd’hui c’est pour montrere que l’on existe.
    Parlant de la carte consulaire biométrique, qui a dejà audité le fichier qui sert à l’établissement de ces cartes ? demandez à nos compatriotes comment ils procèdent pour se procurer la cartes consulaire.
    Il est à parier qu’un audit sérieux sur ce fichier va revéler des raisons assez solides pour demontrer que ces cartes n’ont rien de biomètrique. Si les autorités du pays hôte ont eu entre temps des reserves sur la fiabilité de ce document, c’est parce qu’il ont dû constater que ces cartes comportaient des élements qui mettent en doute leur fiabilités. Avec ou sans élection il faudra auditer ce fichier sur les cartes consulaires.

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  • Le 31 juillet 2018 à 21:23, par kouadio En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

    Gbagbo a invente la xenophobie pour se maintenir au pouvoir, avant lui Hitler a invente le nazisme et les chambres a gaz pour finir avec les juifs qui lui donnaient des nuits blanches. Commeces deux lascards, Roch l’enfant de Zorgho a invente le ’’xenonazisme’’ pour exclure ses propres parents, arguant que certains ne savent meme pas ce que l’on mange au burkina.

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  • Le 1er août 2018 à 08:47, par KABORE DANIEL En réponse à : Relecture du code électoral : L’opposition parlementaire claque la porte, le projet de loi adopté à la majorité

    bonjour a tous je voudrais comprendre l’attitude de l’opposition politique Burkinabè sur le probleme de la carte consulaire pour le vote des burkinabè a l’étranger.
    - est ce avec la carte consulaire nos compatriotes font des transactions bancaires ?
    - est ce qu’un compatriote qui n’est pas mesure de revenir au pays pou se de la cnib doit -il participer à une décision de la gestion de son pays ?
    - pourqoui ne pas travailler à deplacer l’ONI en vu d’etablir le cnib dans les ambassades et les consulats

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