Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

vendredi 2 février 2018 à 22h57min

Il est de notoriété que le Burkina Faso est un grand producteur de coton avec en moyenne 600 000 tonnes « d’or blanc » par an. Cette manne cotonnière que le pays produit intéresse le groupe turc Ayka Addis Textile & Investment qui est venu faire part au Premier ministre, Paul Kaba THIEBA, du projet de l’implantation d’une usine de textile à Ouagadougou, dans les six prochains mois. Ce projet qui a reçu le soutien du Chef du Gouvernement a un coût global de 220 milliards de F CFA et prévoit à termes de générer environ 12 000 emplois.

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Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

Il y a de cela une année le groupe turc Ayka Addis Textile & Investment était venu faire part aux autorités du projet de construction d’une unité de transformation de coton au Burkina Faso. Les premiers responsables de ce groupe sont de retour au « Pays des Hommes intègres » pour poursuivre les discussions en vue de finaliser ce projet.
C’est la concrétisation de ce projet qui a été au cœur des échanges entre le Premier ministre, Paul Kaba THIEBA, et les responsables du groupe, dans l’après-midi du vendredi 02 février 2018.

« Nous sommes venus au Burkina Faso pour finaliser les accords qui sont à un stade très avancés. Nous pensons que dans les six prochains mois l’usine sortira de terre », a soutenu le représentant du groupe Ayka Addis Textile & Investment, Yusuf AYDENIZ, à l’issue de l’audience.

A l’entendre, la construction de l’usine va coûter 220 milliards de F CFA, avec en annexe la construction d’une centrale thermique de 35 mégawats pour apporter l’énergie nécessaire pour alimenter les installations.

Selon lui, l’idée c’est de créer une des premières usines de transformation de « l’or blanc » en Afrique, et de corriger une incongruité qui fait que « rien n’est transformé ou très peu transformé localement », alors que le Burkina Faso produit plus de 600 000 tonnes de coton par an.

« Lorsque nous investissons dans un pays comme le Burkina Faso nous investissons aussi sur la dynamique de la qualité humaine, des ressources humaines pour transformer non seulement l’économie mais aussi pour partager notre expertise avec le secteur public burkinabè », a-t-il mentionné.

Puis, il a été très heureux d’annoncer que les plus hautes autorités du pays à savoir le président du Faso et le Premier ministre ont apporté leur soutien à ce projet.
D’ailleurs, Yusuf AYDENIZ a estimé que le Burkina Faso produit un coton de meilleure qualité qui est apprécié dans le monde.

« Nous avons déjà acheté le coton du Burkina Faso que nous avons utilisé dans nos usines de transformation et qui est de meilleure qualité. C’est l’une des raisons pour laquelle nous sommes venus à la source pour implanter cette usine parce que cette qualité est recherchée par nos clients qui sont en Europe, en Asie et partout ailleurs », a-t-il précisé.

Pour le Directeur général de la SOFITEX, Wilfried YAMEOGO, il s’agit d’un projet très important pour le Burkina Faso car il s’inscrit dans la logique du Plan national de développement économique et social (PNDES) et il va véritablement permettre d’amorcer le volet transformation industrielle du coton burkinabè.

A son avis, il s’agit pour la SOFITEX de mettre à la disposition du partenaire qu’est le groupe Ayka Addis Textile & Investment 20 000 tonnes de fibres de coton au moins, à l’effet d‘une transformation.

« Cela est très important au regard des effets induits que cette unité va engendrer pour l’économie notamment l’amélioration de nos recettes d’exportation. Les produits qui sortiront de cette usine seront prioritairement destinés à l’exportation naturellement et une autre partie servira à alimenter le marché local et celui sous-régional », a-t-il ajouté.

Le Directeur général de la SOFITEX a affirmé qu’en termes d’emplois, l’étude de faisabilité fait état d’au moins 11 000 emplois dès la première phase et de 12 000 emplois à partir de la troisième année, sans oublier les 50 000 emplois indirects que ce projet va générer.

« Etant donné que le projet va jusqu’à la confection de produits finis, il fera donc appel à l’expertise des femmes qui seront majoritaires en termes d’occupation de l’emploi au niveau des 50 000 emplois que l’usine va créer », a-t-il révélé.

Quant au représentant du pool bancaire, Simon TIEMTORE, il a souligné que les partenaires financiers que sont Afreximbank, la Banque africaine d’import et d’export, la BAD, la BOA, Ecobank et Lilium capital, se sont engagés à supporter le projet dans sa totalité en apportant l’intégralité des fonds nécessaires.

DCI/PM

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Vos commentaires

  • Le 3 février à 00:05, par mr y
    En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

    en lisant entre les lignes et voyant ce qui sont dits cela me réjouis un peu car en ayant une industrie qui transformera jeune coton en produit finis évitera un peu les importations.Nous devons être regardant pr nè pas être berne. Que dieu sauve le bf.

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  • Le 3 février à 00:06, par Quelqun
    En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

    Il n’ y avait pas meilleur endroit pour cette usine textile que la capitale économique du BF c’est-à-dire Ouagadougou ! Point barre.

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    • Le 3 février à 07:51, par Peuple insurgé
      En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

      Au contraire mon frère. L’intelligence économique minimale voudrait que cette usine soit implantée partout sauf à Ouaga. Il faut orienter les gens vers d’autres centres sinon Ouagadougou sera ingérable. Déjà que tous les burkinabé de l’intérieur sont obligés de converger à Ouaga pour trouver leur subsistance... Faut pas oublier l’Albatros...!

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    • Le 3 février à 08:30, par kwiliga
      En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

      Quid des promesses de campagne quant-à la réouverture de l’usine faso fani de Koudougou ?

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    • Le 3 février à 08:56, par Teenga Biiga
      En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

      Voici la première bonne et rejouissante nouvelle que je lis sur Lefaso.net depuis le début de cette année ! Ce projet est une très bonne initiative pour le Burkina tout entier et surtout le monde rural puisque c’est eux qui sont à la base de la fourniture de la matière première pour cette future usine. J’ai eu l’opportunité de visiter des usines de textile au Maroc et je mesure les retombées économiques d’un tel projet. Vivement que ce projet voie le jour ! Si les autorités arrivent à attirer au moins 5 projets similaires, je pense bien que l’économie du Burkina sera dans un très bon élan de décollage...

      @Quelqu’un, juste vous dire que peu importe le lieu où l’usine sera implantée, c’est tout le Burkina qui gagne. Moi je ne pense pas personnellement que Ouagadougou soit réellement le lieu approprié pour implanter ce projet. D’ailleurs il faut faire des autres régions/villes des pôles d’activités économiques. Si vous avez l’occasion de visiter un pays comme le Maroc, vous comprendrez que la réussite d’un tel projet ne tient pas forcément de son implantation dans la capitale économique ou politique du pays. D’ailleurs c’est cette façon de faire (décentraliser) qui contribuera à réduire les inégalités économiques entre les différentes parties du pays tout comme l’option d’implanter des universités dans les différentes régions du Burkina que je trouve très louable.

      Bon vent à ce projet et courage au groupe turc !

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    • Le 3 février à 09:25, par Substance Grise
      En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

      Vraiment Félicitations
      Ayez le courrage d’ouvrir le Burkina á tous les pays du mondequi veulent investir et travailler avec lui
      En effet cette monopolisation de l’économie pendant des années par des entreprises françaises avec l’aide de nos dirigents est la cause de notre grand retard. On fabrique quelques hommes d’affaires locaux qui participent á ce jeu et aucune initiative n’est possible ;les agents de l’état etant associés .
      Si nos opérateurs éconnomiques avaient de la vision c’était á eux de travailler ensemble pour des projets aussi salutaires.
      C’est pour ça l’état doit faire attention á plus d’un dont le souci prémier est de se remplir les poches par tous les moyens mais pas
      de participer
      au developpement éconnomique du pays. En temoigne la souffrance de ceux qui travaillent avec eux dont le bien être est le dernier de leurs soucis
      Arretons de vendre nos ports á des sociétés pour 25 ans 30ans 50 ans.
      Le secteur privé local doit être participatif á la roue de l’économie afin de créer de l’emploi pour les millions de jeunes . Et pour y arriver l’état devra arrêter de couvrir les paresseux et les corrupteurs qui refusent de se professionnaliser dans les differents domaines.

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    • Le 3 février à 10:29, par Dr Mamadou SANOU
      En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

      Je n’ai rien contre une usine de textile pour le Burkina. Mais dire qu’il n’y a rien de tel que la capitale comme Ouagdougou pour sa réalisation,je crains que cela soit un point de vue fortement discutable. C’est d’ailleurs la première chose qui m’est venue à l’esprit quand j’ai lu le résumé de d’article. OUAGADOUOU encore OUAGA à force de tout concentrer à OUAGA on fera de ce pays un montre avec une grosse tête et le reste du corps étiolé. L’usine de delintage du coton est à Bobo, l’usine de filature est à Bobo, le grand Ouest est la zone du coton du Bukina plus de 90 % de la production. Il me paraît évident pour une questionst de cohérence dans les investissements et surtout d’intégration des usines de même nature que Bobo est la ville la mieux indiquée. Les balles de coton de SOFITEX vont parcourir 365 km avant d’atteindre l’usine de transformation plutôt que quelques mètres. Bien évidement, c’est toujours les choix politiques qui dictent les choses dans ce pays plus que l’économie ou tout simplement le bon sens. Cela a été probablement le cas de la création de l’usine de textile à Koudougou, la suite on la connais.
      ’Les usines de Bobo et grand Ouest sont déboulonnées ou tuées et recréés à OUAGA ou environnant. C’est le cas de SAVANA avec son équivalent usine de Tomate de Loumbila. L’usine de production de Farine de blé de Banfora un autre exemple.Il y a eu la tentative de tuer DAFANI actuellement sous administration provisoire de l’Etat.
      ’Que dire des projets destinés à Bobo qui n’ont tout simplement pas eu l’autorisation de l’Etat parce le promoteur a refusé sous la pression du politique de le faire à Ouaga. L’hôpital de cardiologie du fils de Nazi Boni, est un exemple. Le projet de production de l’eau pour les perfusions qui daterait de 2012 et qui a été rencemment remis en chantier par d’autres certainement qui ont accepté de le faire à OUAGA. Le projet date de 2008 au moins le premier promoteur, un ami,s’est découragé et a abandonné. Il n’est in secret pour personne qu’en matière d’eau de qualité Bobo est encore mieux indiqué. Pour fabriquer l’eau de perfusion la qualité de l’eau est primordiale.
      Continuez à agir comme vous le faites Messieurs les politiques et ceux qui vous soutiennent. Comme le disait Norbert Zongo "il n’ y a aucun avenir pour personne dans un pays qui n’en a pas". Nous sommes classes 185 éme sur 188 pays.

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      • Le 3 février à 13:03, par Le Faso
        En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

        Je suis d’accord avec vous pour l’usine de coton que je voyais plutôt à bobo dioulasso mais pour le reste, vous exagerez un peu, docteur. Nous aimons bobo, j’y vis mais il faut dire que les ressortissants de cette zone, le grand Ouest se plaignent beaucoup et vers la fin, c’est lassant. les pays africains, dans leur majorité, ont toujours privilégié les capitales au détriment des autres villes, ce n’est pas forcement bon mais c’est ce que je constate.
        Mais le cas de l’Ouest commence à agacer un tout peu, trop de plaintes comme si les autres régions du pays ne comptent pas. J’en veux pour preuve le récent remaniement ministériel, dont les gens de cette localité se sont vigoureusement plaints dans le forum alors qu’une région comme le Sahel, par exemple, grand contributeur à la richesse nationale à travers les mines est faiblement représenté. Si pour l’usine du coton, je suis d’accord avec vous, permettez moi de vous dire que toutes les usines de ce pays ne peuvent pas être implantées à bobo. Que l’usine de transformation de la tomate soit implantée à loumbila n’est point un scandale, vu le potentiel des régions du Nord et du plateau central en productions legumieres.
        L’ouest se plaint beaucoup, il n y a pas que cette région qui est abandonné, c’est tout le Burkina en fait, sauf Ouaga.
        Le problème de l’Ouest avec le reste du pays est davantage un problème ethnico-culturel qu’autre chose. S’ il avait été rattaché au Mali comme nazi boni l’avait souhaité pour tout le pays, dans le cadre de la fédération du Mali, i n y aurait pas eu ces plaintes à repetion du genre l’Ouest est abandonné, même s’ il n’était pas plus développé.

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      • Le 5 février à 12:38, par Horus
        En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

        Je partage en grande partie votre point de vue. Un choix économique judicieux aurait été, pour le cas précis de cette unité de transformation, la zone de Bobo ou dans le pire des cas vers Fada ou Léo qui produisent beaucoup de coton avec une usine de la SOFITEX à Léo. Petite correction, la clinique cardiologique était le projet du professeur André Ouezzin Coulibaly, fils de Ouezzin Coulibaly et non de Nazi Boni, qui n’a jamais eu d’autorisation car il tenait à l’ouvrir dans la zone de Nasso dont le microclimat typique est très bénéfique pour les malades cardiaques et les autorités à l’époque, sous Blaise Compaoré ont exigé que la clinique soit à Ouaga sinon pas d’autorisation. Résultat des courses le professeur Ouezzin Coulibaly n’a jamais ouvert la clinique

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    • Le 5 février à 05:21, par Adamus
      En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

      Population de la Boucle du Mouhoun, ce projet est l votre mais on veut le détourner. L’homme court du Maurice Yaméogo avait détourné Faso Fani pour l’implanter à Koudougou, une région qui ne produisait pas 1kg de coton. Aujourd’hui l’histoire se répète. On veut implanter cette usine au plateau central. Mais les temps ont changé et nous ne nous laisserons pas faire. Nous avons été suffisamment victime de l’injustice. Changer un peu. Ça ne peut pas continuer ainsi.

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  • Le 3 février à 03:02, par Marie
    En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

    A Ouagadougou ? Come one ! Qui a eu cette idée de “génie”. C’est du n’importe quoi. Il ne pouvait pas l’implanter en province où il y a plus d’espace, plus près des producteurs et où ils pouvaient embaucher des jeunes de plusieurs provinces voisines ? Fallait que ce soit Ouagadougou ? Que l’on ne s’etonne pas que l’Afrque sub-saharienne aie toujours les deux pieds dans la gadoue.

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  • Le 3 février à 05:04, par Centremoi
    En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

    Le plateau Mossi produit combien de tonnes de coton ? La concentration des activités économiques à Ouagadougou seulement s’explique par le régionalisme qui caractérise des gouvernants en place.

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  • Le 3 février à 07:28, par bila balbone
    En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

    En effet pourquoi toujours Ouaga ? Et vous vous plaignez toujours de la surpopulation et la vie intenable à Ouaga. Ayez une vision. Mettez cette usine vers l est, sud ,ouest ou au nord. C est ça le développement d un pays. Avec cette delocalisation des mesures d accompagnement suivent telles la viabilité de ces régions.

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    • Le 3 février à 22:25, par Bibeega
      En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

      Cette usine est bien a etre installee a BIDIGA ce village hautement historique pour les descendants de Niaare pardon de Riale et Yennenga.Ce village donc a ete le lieu de la premiere rencontre entre ces deux personnages.BIDIGA est situe sur la route nle 17 entre Tenkodogo et Garango.

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    • Le 5 février à 05:42, par Adamus
      En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

      @ Bibeega,
      Quand il s’agissait de défendre ce territoire au temps de la pénétration et de l’implantation coloniale, tes descendants de Rialé n’ont opposé aucune résistance pour défendre ce pays. Naaba Koutou a fui pour se réfugier au Ghana et son armée "tigre en papier" n’a opposé même pas une petite résistance symbolique. C’est les Bwaba auxquels se sont ralliés les samos et les Gourounsi qui ont mené la révolte de 1916 et qui a débouché sur la création de la Haute Volta 3 ans plus tard en 1919.

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  • Le 3 février à 07:30, par chapité
    En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

    Ouagadougou serait t’elle devenu la capitale économique, industrielle, culturelle du BF ou quoi. Faso Fani existe et peut être réhabilitée ; ne créons pas des frustrations et des haines inutiles déjà que le BF dans l’édification d’une nation.
    Sur une production de 600 000 T, cette usine n’utilisera que 20 000 T soit 3,33% de la production ; c’est ça qui donne lieu à tant d’éloges et au déroulement du tapis rouge ? Pathétique.

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  • Le 3 février à 07:33, par kissou
    En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

    mais par quelqu’un faite votre proposition au lieu de passé votre temps vouloir tout le critiqué ceux au moins qui fonts quelque choses propose par exemple ton village ?

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  • Le 3 février à 07:40, par Bruno
    En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

    Bonjour,
    je me réjouis de cette nouvelle, très attendue !
    Enfin, la plus-value de la transformation va rester dans le pays producteur !
    J’espère que cette usine pourra aussi produire du coton biologique !
    Et que le BF puisse maintenir éloigné le coton BT.
    Bruno, tisserand breton, ami de ce beau pays qu’est le Burkina Faso !

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  • Le 3 février à 08:06, par Yaa-Mâam
    En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

    Magnifique. Et qu’en penseront nos ancêtres les Gaullois qui ont exploité le pays ( pardon je veux dire le coton) depuis la Haute-Volta (CFDT) jusqu’à nos jours ? Ce projet me semble très intéressant et félicitation aux autorités burkinabé et aux hommes d’affaires turcs. Si c’est propre, nous marcherons pour qu’on leur remette tout le coton et non quelques 200000 tonnes.

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  • Le 3 février à 08:37, par Moi ossi
    En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

    Bien, mais que devient Fasofani ? Avec toutes ses installations ?

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  • Le 3 février à 08:47, par Amors
    En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

    Bravo pour l’usine textile mais nul pour la centrale thermique au charbon !

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  • Le 3 février à 09:01, par yerbanga henri joel
    En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

    Que Dieu bénis le Burkina sinon le lieux de l’implantation de l’usine peu importe le lieux du site n’est pas un problème, l’essentiel c’est de la création d’emploi pour des burkinabé et une prospérité économique pour le pays. Soyez bénis les partenaires

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  • Le 3 février à 09:39, par Un fils de Solenzo
    En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

    C’est une honte pour les hommes d’affaires Burkinabé que ce soit des Investisseurs étrangers qui viennent installer des usines chez nous. 220 milliards CFA est relativement peu et pouvaient être concoctés par au moins 5-10 hommes d’affaires du Faso (Kanis, OK, Ebomaf, Kaiser, Appolinaire Compaore, Djanguinaba Barro, Nassa et j’en passe). Il n’ya aucun doute que ce sont les bénéfices alléchants qui ont attiré les Turcs et non la qualité de notre coton. Prions que l’exemple des Turcs puissent stimuler l’esprit d’investissement dans l’industrie de transformation des Burkinabé de l’interieur comme de la diaspora.
    Bon-vent au Turcs et surtout merci à eux pour avoir été les pionniers dans le domaine.

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    • Le 5 février à 08:15, par Kôrô Yamyélé
      En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

      - Un fils de Solenzo, je suis de ton avis. Vraiment c’est une honte pour les hommes d’affaires Burkinabé qui sont avares, gloutons et injustes en plus. Pour moi cette usine est à installer à Bobo-Dioulasso où il y a le coton et l’eau ! Mais les naabas moosis vont encore faire pression pour que ce soit à Ouaga comme tout le Burkina se résument à la région du Centre.

      Par Kôrô Yamyélé

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      • Le 5 février à 12:02, par Ka
        En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

        Heureux de te lire mon ami et promo Kôrô Yamyélé. Toi et moi qui connaissons la technologie, disons la vérité que ces Usines Textiles n’ont pas besoin d’énormément d’eau que de l’électricité pour faire fonctionner les machines en plein temps. Surtout que les nouvelles machines qui seront utilisées pour cette Usine seront totalement automatisés et équiper des commandes numériques et programmable, dont le rôle des programmeurs des machines à commandes numérique seront le tronc de cette entreprises, ensuite les ouvriers qualifiés seront les vraies branches. Ce qui veut dire que l’électricité sera un atout pour la production de cette nouvelle Usine. Si le choix de l’implanter à Ouagadougou a été confirmer, c’est que notre grand centre Solaire fera l’affaire de cette usine dont les coupures de la SONABEL est très courant à Ouagadougou comme à BOBO. Crois-moi que l’eau dans ces Usines textiles que j’ai visité en Alsace, ou même Gonfreville et UNIWAX à Abidjan, ne fonctionnent pas avec beaucoup d’eau : Dès les cubes sont remplis, on peut faire plus de six mois avant de les remplir encore. Par contre l’électricité est nécessaire pour le fonctionnement de ces usines, car les machines de production conventionnelles ne sont plus rentables au 21e siècle.

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        • Le 5 février à 15:07, par Kôrô Yamyélé
          En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

          - Entièrement d’accord avec toi mon ami et promo KA. Sauf que la plus grande centrale solaire en Afrique de l’Ouest, et qui est à Zagtouli, construite sur une superficie de 60 Ha, possède une ferme solaire dotée d’une capacité de production de 33 MW et pourrait couvrir seulement 5% des besoins énergétiques du pays qui sont estimés à 270 MW. Mon ami et promo KA, la haute technologie c’est mon domaine comme toi certainement aussi, même si aujourd’hui je suis un vieux fermier à quelque part au Faso. Tu m’as dit une fois que tu as fait la Suisse et j’en étais très convaincu surtout lorsque tu as évoqué le cas de notre doyen de Suisse que nous appelions affectusement ’’Doyen’’ ou ’’L’homme à la pipe’’ (Paix à l’âme de cet homme très courtois, bon et disponible), et moi aussi j’ai fait un séjour au CERN et tu connais certainement le sens (Centre Européen de Recherche Nucléaire). Tu peux en donner le témoignage que ne travaille pas là-bas qui veut, mais qui PEUT. Les enfants qui ne peuvent même débattre d’actualités avec MACRON et qui nous insultent toi et moi su le forum ne savent pas à qui ils ont à faire ! Ils ne réalisent pas qu’ils peuvent beaucoup apprendre avec nous. Mon ami KA, bonne journée à toi.

          Par Kôrô Yamyélé

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          • Le 6 février à 10:14, par Ka
            En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

            Mon ami et promo Kôrô Yamyélé : J’ai décidé d’ignoré les jeunes partisans qui ne veulent pas prendre en considération nos critiques fondées sur la vérité et de nos vécus. Quand à toi et moi, un politicien que je connais m’a dit : ‘’’Mon cher Kayouré, quelquefois sans les différences de vous les internautes de bonne foi qui enrichisses les débats dont je lis toujours depuis des années, le forum des sites de nos réseaux sociaux d’information n’a plus de sérieux que des injures et des dénigrements partisanes d’une jeunesse qui n’a plus de respect pour les uns et les autres.’’’’ Et j’ai été surpris d’entendre ces paroles de la bouche d’un homme politique bien informé. Continuons a apporté nos connaissances et nos vécus pour ceux qui nous comprennent. Le reste n’a pas d’importance.

            Pour cette Usine de transformation, j’interviens sur un projet dont je connais le sujet. Et en terme de connaissance dans le domaine de la technologie même très avancé, ce que nous avons appris et pratiquer, surtout enseigner, conseiller, et former des personnes qui sont devenus des compétences dans le domaine de nos jour, ne s’oublie pas : Même si on n’est à la retraite, ou un entrepreneur indépendant dans l’agriculture comme toi.

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  • Le 3 février à 10:29, par Le veridik
    En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

    pourquoi nous ne réveillons pas notre FASO FANI
    qUE DIEU AIDE LE BURKINA

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  • Le 3 février à 10:31, par Jerkilo
    En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

    J’espère que cette fois-ci est la bonne et que les autorités gouvernementales et l’entrepreneur veilleront à ce que ça n’aboutissent pas aux mêmes résultats que Voltex, FASOFANI ou FASOTEX. Comme l’entrepreneur prévoit créer une centrale électrique pour alimenter l’usine, il faut que l’Etat lui accorde les mêmes faveurs que la SONABEL. Il faudrait aussi que les employés qui seront recrutés par l’entreprise ne veuillent pas manger par des arrêts de travail intempestifs ou des grèves les œufs de la poule avant qu’elle ait pondu.

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  • Le 3 février à 10:43, par PAK
    En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

    Ma sœur Marie, j’aurai souhaité comme vous que cette usine s’implante à Bobo-Dioulasso pour s’inscrire dans la relance économique de la ville de Sya tant attendue. L’Etat burkinabè ne me semble pas être en position de force et voudrait vite saisir l’opportunité par rapport aux emplois annoncés qui le soulagent un temps soit peu dans la lutte contre le chômage. Mais évitez de traiter de "n’importe quoi" car l’opportunité est très salutaire et moi je félicite le Gouvernement pour ce résultat qui verra le jour. Si la promesse électorale de "ressusciter Faso Fani" se concrétisait dans ce quinquennat aussi, je pense que ça se sera un plus pour l’économie burkinabè. Je demande au Gouvernement de tenir toutes ses promesses à Koudougou, l’indicateur du quinquennat le plus attendu est la renaissance de Faso Fani. Tout le monde attend le PF l’a dessus. C’est bien pour cette veille citoyenne.

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  • Le 3 février à 11:40, par ka yaa woto
    En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

    j’apprécie cette nouvelle. je félécite le gouvernement burkinabé pour ce projet. on attend le demarrage de la production sinon qu’un autre projet comme Alock industrie limited du groupe indien mais depuis la pose de la première pierre il n’ya rien eu deplus jusqu’à lheure actuelle.
    j’attend la concrétisation avant tout critique ......

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  • Le 3 février à 11:58, par CHARLES
    En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

    Une première pière a eté deposé a Bobo on n’a n’ai où avec cette pière là ?Donc cette usine ne peut pas etre implantée dans d’autres region si c’est pas ouaga, finalement le Burkina là c’est Ouaga seulement.héeiiiiiii il faut sa s’arrête je pensais que le MPP ferai mieu que le regime dechu djàaa vous êtes plus pire encore. Es ce que ce n’est pas mieux qu’on divise se pays là ? On a na mare de vous maintenant.tchurrrrr.

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  • Le 3 février à 12:18, par Ka
    En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

    Voilà un bon fruit du PNDES pour que la jeunesse Burkinabé puisse souffler un moment à condition que les investisseurs et l’état Burki-nabé profitent de l’occasion avoir la meilleure stratégie pour favoriser l’insertion de tous, et l’adaptabilité qui consiste à investir dans les compétences fondamentales des jeunes en créant a côté de cette usine un centre de formation technique pour que les jeune puissent être formé sur place aux conduites des machines de cette usine certainement numériser et qui demandent des jeunes programmeurs et des techniciens en maintenance : Ce centre profitera d’autres entreprises en carence des ouvriers et techniciens qualifiés.

    Beaucoup d’usines de ce genre qui arrivent dans notre pays, ont eu une souffrance en maintenance dont les dépanneurs doivent venir de l’extérieur, et qui retarde la production et même fini dans l’abandon totale de ces usines. Pour simultanément suivre l’ac-croissement de la productivité sans problème et renforcer les compétences de base des futurs ouvriers qualifiés de cette usine, ce centre de formation sera nécessaire. Comme cette usine sera un nid d’emploi à travers le pays, pour y parvenir, la plupart des dépenses pour la bonne marche de cette entreprise doivent être consacré d’abord a la formation des futurs ouvriers et cadres afin de les rendre plus efficaces a la production et a l’stabilité de l’usine.

    Je sais que cela passe par deux arbitrages difficiles : ‘’’trouver le juste équilibre entre, d’une part, les investissements qui favorisent une hausse globale de la productivité de l’usine, et, d’autre part, entre les investissements axés sur les compétences de la popula-tion active d’aujourd’hui et ceux orientés vers la main-d’œuvre de demain. Ma solution de créer ce centre c’est d’avoir des ouvriers et techniciens qualifiés nationaux grâce aux projets structurants. Bon vent à cette usine.

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  • Le 3 février à 19:12, par Kiro
    En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

    En matière de business on s’en fout de votre régionalisme. Ouagadougou n’est pas une zone de production de coton

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  • Le 3 février à 21:32, par Petit Minitaire
    En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

    Si nouvelle usine de textile là n’est pas construite à Dedougou, Bobo où on produit beaucoup de coton, c’est pasque députés de Bobo et Dédougou ne demandent rien pour leurs villageois. Donc, Ouagadougou ne va pas donner belle usine neuf comme-çà forcé à des gens qui demandent rien que un véhicule 4x4.V8, blanc, pour aller montrer à pauvres cultivateurs pendant funérailles du chef de village.

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  • Le 4 février à 02:44, par Kara
    En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

    Soyons équilibré pour un pays prospère. 50 ans de politique stupide rien ne change et on s entête à tous concentrer à ouaga et gérer par les mêmes.

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  • Le 4 février à 07:28, par Sidbéwendé Zoungrana
    En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

    Voilà une bonne chose qui sera enfin faite. Elle devait être pensée depuis longtemps. Bon nombre de voix à des époques pas lointaines l’ont réclamé, mais en vain car le Pouvoir de l’époque, simplement intéressé pour les retombées directes dans leurs poches, n’y trouvait point d’intérêt à cela. On se rappelle de l’Affaire FASO FANI qui a longtemps déferlé la chronique. Vieille était l’Usine dans ses équipements et surtout dans sa conception qui fut jadis imaginée par le Colon qui ne s’en est pas soucié. Au bout, qu’a-t-on vécu ? Une liquidation pure et simple et la mise dans la rue des travailleurs. Et, pour sa "reprise" recherchée, sabotage a été enregistré. Malgré un désossement savamment organisé, des Burkinabé avec des partenaires extérieurs s’étaient engagés pour sa reprise, sa réorganisation, sa relance et sa redynamisation avec des améliorations de ses productions. Hélas, ne faisant pas partie du sérail politique de l’époque, un prétendu burkinabé avait obtenu de la "Liquidation" son adjudication à une valeur de plusieurs milliards de FCFA s’est vu refusé celle-ci par un Ministre " aux ordres de l’époque.(il s’est agit du Sieur Ouattara Benoît qui occupait le Département du Commerce et de l’Industrie). Conséquences, les travailleurs licenciés sont restés dans la rue et ce, à ce jour. La cérise sur le gâteau fut la cession à 1 Franc CFA de l’Usine, sinon la carcasse de l’Usine à une Entité par eux (groupe dont on tairait sciemment le nom) rapidement organisé sans "know-how" (Savoir faire) ni du répondant en matière technique dans le système. Le responsable par eux désigné, malgré plus de 10 ans de présence sur le terrain, n’a pu à ce jour, faire sortir de cette Usine quelque chose de probant. Dieu merci, avec ces Investisseurs nouveaux et surtout spécialisés dans le domaine, notre Secteur cotonnier pourra et saura souffler, et, notre Economie si Dieu le veut, soufflera. Cependant, il y a lieu, tout en voyant d’un "très bon oeil" la venue de ces Amis du Burkina, l’avènement d’actions productives de leurs part, de garder la tête froide pour une réflexion positive de la chose afin qu’elle rapporte le maximum pour le pays. En effet, à lire la Presse et le Pouvoir, des milliers d’emplois seront créés et des quantités énormes seront transformées. Ceci est vrai et juste pour peu que les Acteurs qui y évolueront jouent "franc jeu". Nous pensons qu’il faut pousser les réflexions et analyses plus loin car, au-delà de ce qui y est vu en termes d’apports à notre Economie quoique formidables (emplois nouveaux qui seront créés, importants stocks qui seront transformés etc. etc.), mieux pourraient être engrangés qu’il ne faudrait occulter. Oui ! il faudrait réfléchir plus sur les "autres faits et effets induits" qui pourraient nous être aussi, sinon profitables à notre Economie. Par exemple, au lieu de se limiter à la "filature" et le "tissage des imprimés" aux fins d’exportation pure et simple en l’état au profit des "leurs" autres Unités Industrielles implantées ailleurs (Turky - Grèce - Italie - Espagne et même l’Asie), il faudrait garder en tête que cette Unité, ces nouvelles Unités pourraient aider à habiller les burkinabé. Nous voulons à ce titre dire qu’au-delà de ces Transformations destinées à l’Exportation ne nous rapporteraient qu’un "minimum". Des Valeurs Ajoutées qui seront engrangées, seulement une infime partie nous reviendra. Par contre, en y introduisant ce "volet" de l’Exploitation, notre Economie et notre Social en profiteraient plus et nous mettra plus à l’abri des chinoiseries qui pilulent nos rues et contrées, vu leurs mauvaises qualités qui frisent le ridicule. Notre pays a aussi besoin d’avancer dans le bien-être de sa population. En avant donc pour le PNDES qui semble voir plus claire qu’on ne semblait le dire. Bon nombre de nos compatriotes qui n’y ont vu et n’y voient que des "insuffisances d’idées" n’ont fait que se tromper. D’ailleurs, la plupart de ceux-ci ; s’ils veulent être honnêtes avec eux-mêmes", reconnaîtraient que ce fut eux qui furent à la base de cette décrépitude économique que notre pays subit en ce moment. Bon courage aux décideurs ? Mais ayez les yeux bien ouverts pour des négociations "plus positives" avec les Partenaires. L’International est très très avisé et est sans sentiments dans les Négociations.

    Répondre à ce message

  • Le 4 février à 09:29, par Ka
    En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

    ‘’’’A’’’ l’internaute Peuple insurgé bien vu ! Mais pourquoi Ouagadougou ? D’après ce que je pense, c’est une question d’stratégie pour éviter les pertes de temps en cas de panne. Les usines de nos jours sont fonctionnent avec des machines en haute technologie équipées des commandes numériques : Et a moindre pane peut paralyser la production, surtout une usine comme celle proposée doit tourner dans les trois huit pour sa rentabilité. La rotation des vols d’avions qui est multiplié par trois à l’aéroport de Ouagadougou et qui permette une pièce de rechange qui quitte la Turquie ou l’Allemagne, peut arriver le même jour a Ouagadougou et montée pour la production. Et comme c’est une usine qui aura ses chaines de sous-traitance dans toutes nos régions, je pense que BOBO est la première sur liste.

    Il faut aussi reconnaître que les investisseurs de ces usines prennent des précautions, comme ce fut le cas de la BRACODI en Côte d’Ivoire dont l’état Ivoirien voulait qu’elle soit a ailleurs qu’ABIDJAN, et les français ont refusé : C’est comme l’usine de Nescafé avec les Suisses. Mais de nos jours, ces usines basés a Abidjan ont d’autres centres de production dans d’autres pays, et même chez nous au Burkina avec la BRAVOLTA que BRACODI a installé a l’époque et qui fonctionne toujours. Les investisseurs savent pourquoi l’installer à Ouagadougou : La capitale offre beaucoup d’opportunités pour le démarrage et l’stabilité de cette usine qui compte donner des emplois aux jeunes ouvriers qualifiés de notre pays. Le Burkina est bien connu pour sa production du bon coton, et l’installation de cette usine à Ouagadougou est de penser a le développer pour la nouvelle génération qui créeront des PME en sous-traitance pour cette usine mère. Connaissant le terrain de l’industrie en tant qu’analyste et conseiller technique, installé cette usine avec des chaines de sous-traitance de production dans toutes les régions par la suite, pour moi c’est le seul moyen pour le suivis des jeunes chômeurs et les occuper, surtout désengorger ce problème de chômage qui pousse notre jeunesse a l’immigration dangereuse. Bon vent à ce projet.

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    • Le 4 février à 21:39, par choco
      En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

      mon ami tu racontes du n’importe quoi toi meme tu vis a bobo mais tu es regionaliste.

      Répondre à ce message

      • Le 5 février à 11:18, par Ka
        En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

        Oui Choco : Je comprends ta haine : Mais le client est roi. Les investisseurs ont leur argent, et ont tous les droits d’implanter leur Usine dans quelle Zone industriel de notre pays en accord avec nos autorités et ses lois d’implantation d’industrie. Comme j’ai bien expliqué, les investisseurs veulent multiplient des PME en sous-traitante et toutes les régions produisant du coton auront leur compte.

        Oui j’aime bien ma ville de BOBO dont les choses commencent à bouger, car ces dernières 20 années, notre ville économique était devenue une ville économiquement morte à cause des ingrats comme Sanou Sala qui ne pensaient qu’à leurs intérêts personnels et un seul individu appelé Blaise Compaoré, que de suivre le développement de son industrie. Surtout quand on voit les entreprises qui tombent en faillite, et surtout des gestionnaires mafieux qui se croyaient des propriétaires de tout le monde, comme ce fut le cas du grand moulin, cimenterie, Nescafé avec des crimes et fuite au Bénin pour échapper a la justice, les investisseurs et l’état Burkinabé ont compris la leçon.

        J’en suis sûr que cette usine mère implanté à Ouagadougou dont l’accès routière et ferroviaire se multiplie, sera un nid de producteur des PME et PMI de notre pays pour la filière du coton. Merci de me lire.

        Répondre à ce message

      • Le 5 février à 18:34, par Lionceau
        En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

        Choco, c’est un choix d’investissement de 220 milliards par des hommes d’affaires aguerris, dans un pays enclavé et dans une activité hautement concurrentiel. Soit sûr que les critères régionalistes ne guideront pas les choix d’implantation des unités de production.

        Et puis choco, on ne sait même pas ce qu’ils veulent produire exactement, ni de quel quantité de coton ils vont transformer. Encore moins leur plan d’investissement des 220 mds. et leur plan d’implantation d’unité de production

        Attendons de voir comme dit l’autre avant de dire qu’ils ont fait des choix irrationnels

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  • Le 4 février à 11:48, par Abcd
    En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

    Trop de Pseudo intellectuels ici. L’entreprise n’est pas gouvernementale et les propriétaires ont bel et bien le droit de choisir leur lieux d’implantation. Pour eux c’est économiquement plus intéressant d’être à Ouagadougou.
    C’est tellement simple.
    Sinon tjours se plaindre en longueur de journée ne changera rien .

    Répondre à ce message

    • Le 5 février à 15:19, par Kôrô Yamyélé
      En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

      - Abcd, ’’L’entreprise n’est pas gouvernementale....’’ et bla bla gnè gnè....et quoi encore ? Le territoire où elle s’implante n’est pas gouverné lui ? Elle a bien eu l’autorisation de s’implanter sinon elle ne l’aurait pas fait !!! Et c’est ceux qui l’on autorisé à s’implanter qui l’ont aussi orienté !

      Par Kôrô Yamyélé

      Répondre à ce message

  • Le 4 février à 11:48, par Mr Toc
    En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

    encore ouagadougou et on se demande pourquoi les capitales africaines sont surpeuplées,
    le coton Burkiabé est recolté a la main ,il est nettement meilleur que le coton americain recolté a la machine avec beaucoup d’impureté ;

    Répondre à ce message

    • Le 4 février à 15:20, par xy
      En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

      Des hommes d’affaire viennent pour faire des affaires, choisissent Ouaga parce que c’est là que leurs affaires vont prosperer, et des esprits mal intentionnés et ignorants demandent à ce que cela soit installé là où eux ils veullent.
      Comme vous êtes si « intelligents » et si « patriote », que chacun sorte son argent de sa poche et créer son usine devant sa cours.

      Répondre à ce message

  • Le 4 février à 15:52, par Hermann Schopferer
    En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

    désolé, mais je comprends pas le calcule sur la création d’emploi.
    on dit 20 000 t du fibres par année, pour employer en direct 11 000 travailleurs.
    CA faire 1,8 employez par tonne à transformer. Qui peut expliquer ? on est devenu aveugler ?

    Répondre à ce message

  • Le 6 février à 17:10, par Akè
    En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

    3,33% de notre coton transformé, 12000 emplois et autres retombées économiques, c’est très louable. Seulement, l’article a caché la face hideuse (et même monstrueuse) de ce projet : la centrale électrique au CHARBON, l’énergie la plus sale, en 2018, dans l’option d’une économie verte. Comptons aussi les dégâts à court et long terme. J’en appelle au ministre de l’environnement, de l’économie verte et des changements climatiques et à tous les acteurs et activistes de défense du développement durable, pour faire pression. Même si nous acceptons ce projet parce que les politiques l’ont décidé, un minimum d’exigence est qu’il soit assorti d’un plan de transition (pas un plan de gestion environnemental) vers les "énergies propres". Espère trouver une oreille ouverte quelque part à l’autre bout.

    Répondre à ce message

  • Le 14 février à 11:43, par ECLAVIVESUDOUEST
    En réponse à : Industrie burkinabè : Implantation d’une usine de textile, dans six mois

    Comprendre que l’évidence d’une telle usine soit dans le bassin cotonnier de l’ouest en comparaison du centre et savoir si toutes les potentialités économiques de toutes les régions du Burkina Faso sont bien promues à la bonne occasion au nom de la vertu de bonne gouvernance économique ,c’est l’assemblage optimum de toutes les potentielles économiques industrielles des Burkinabés qui font le PIB. 0l’heure actuelle nous n’avons plus droit à l’erreur....Devons tout faire à éviter les errements de certains de nos soit disant décideurs politico/affairistes pour les cryptorégionalistes !!!!!!

    Répondre à ce message

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