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Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

Accueil > Actualités > Politique • • lundi 8 avril 2013 à 02h25min
Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

Quels sont les enjeux liés à la modification de l’article 37 ? L’auteur de cet article, pour répondre à cette question utilise un outil d’analyse des comportements/décisions stratégiques comme modèle de résolution de l’équation. Il aboutit à la conclusion que la stratégie de révision de l’article 37 aura comme issues possibles la conservation du pouvoir par le président actuelle au-delà de 2015 et de la stabilité politique et sociale ; un mouvement très fort de contestation qui pourrait hypothéquer la paix sociale et l’élan de développement de notre pays ; la perte ultérieure du pouvoir par le président actuel.

La stratégie de non révision elle aura comme issues possibles la transition pacifique, la stabilité et le maintient de la paix sociale ; des poursuites judiciaires ou des règlements de compte politique ; la possibilité d’un retour du président Blaise Compaoré aux commandes en 2020 grâce à la popularité qu’il capitalisera et pour cela il faudrait que les partisans du président actuel prennent un certain nombre de précautions. Lisez plutôt

S’il y a un sujet qui fait l’actualité au Burkina Faso et qui la fera au moins jusqu’en 2015, c’est la question de la succession du président actuel Blaise Compaoré. Et le point de convergence des débats est symbolisé actuellement par l’équation de l’article 37 de notre constitution qui stipule que : « Le Président du Faso est élu pour cinq ans au suffrage universel direct, égal et secret. Il est rééligible une fois » (Loi N° 003-2000/AN du 11 avril 2000). Cet article qui s’applique au président Compaoré depuis 2005 exigera en cas de non révision, qu’il remette les clés de Kosyam à un nouveau locataire en 2015.

Pour le moment, aucune réponse claire n’a été trouvée à la question de l’article 37 qui divise deux protagonistes : ceux qui voudraient continuer sur le chemin du Burkina émergeant avec le président actuel et qui souhaitent lever le verrou de cet article qui limite à deux le nombre de mandats présidentiels et ceux qui pensent qu’il est temps de créer une alternance au niveau de la magistrature suprême afin de donner un sang nouveau à la machine de développement de notre pays.

Quel lien entre l’article 37 et la théorie des jeux ?

Il convient de noter ou de rappeler que la théorie des jeux est un outil d’analyse des comportements/décisions stratégiques utilisé en premier lieu par les économistes, et par la suite par les sociologues et les chercheurs en sciences politiques.
Elle permet de modéliser les décisions des agents/acteurs en fonction des réactions possibles des autres face à leurs décisions. Dans cette modélisation, elle décrit en fonction de l’information disponible, les stratégies dominantes (les bonnes et crédibles décisions), les stratégies dominées (les mauvaises et non crédibles décisions) et dégage la meilleure décision de chaque acteur/agent qui permet d’avoir une situation mutuellement avantageuse.

Rapportée à l’article 37, la théorie des jeux peut donc permettre de modéliser les enjeux liés à la modification de l’article 37 et d’y faire ressortir les décisions stratégiques mutuellement avantageuses, des partisans de la modification et ceux de la non modification.

Modélisation de la question de l’article 37 en theorie des jeux

Deux stratégies découlent de ce modèle. La stratégie A qui consiste à réviser l’article 37 et la strétegie B qui consiste à ne pas le réviser. Des issues possibles appelées « gain » sont liées à chaque stratégie étant données l’information disponible et les probabilités associées.

Stratégie A : Révision de l’article 37

-  Gain A1 : Conservation du pouvoir et de la stabilité politique et sociale
-  Gain A2 : Crise
-  Gain A3 : Perte ultérieure du pouvoir

Si les partisans de la modification de l’article 37 décident de le réviser, ils n’auront aucune difficulté à le faire. En passant par l’Assemblée Nationale, ils ont 100% de chance de réussir, le parti au pouvoir y étant majoritaire.

Trois gains (ou issues possibles) peuvent découler de cette modification.
Le premier gain (Gain A1) qui est celui souhaité est la conservation du pouvoir et de la stabilité politique et sociale.

Mais force est de constater en fonction de l’information disponible qu’une révision de l’article 37 peut ne pas donner le Gain A1. Il y a des chances que l’issue attendue soit différente et s’oriente plutôt vers le Gain A2. En effet, la volonté des burkinabè de ne pas voir l’article 37 être modifié est une évidence et une information à prendre en compte. Déjà les travaux du Cadre de Concertation pour les Reformes Politiques n’ont pas permis d’avoir un consensus sur ce point. De plus les résultats du Round 5 des enquêtes Afrobaromètre (données collectées en octobre 2012) illustrent que la majorité des burkinabè sont en désaccord pour une révision de l’article 37 afin de permettre au président Blaise Compaoré de se présenter pour un nouveau mandat en 2015 (54% sont en désaccord, 6% ne sont ni d’accord ni en désaccord, 30% sont d’accord et 10% sont indécis). Il y’a donc de fortes chances qu’il y’ait des contestations qui peuvent aboutir à une crise dans notre pays. Une telle crise pourrait déstabiliser le pays et ralentir l’élan de développement.

Cette crise en fonction de son ampleur peut conduire au Gain A3 qui est la perte ultérieure du pouvoir par le président actuel car généralement les solutions de sortie des grandes crises n’écartent pas le départ négocié ou forcé du président.

La stratégie A qui consiste à réviser l’article 37 apparait donc comme une stratégie dominée car plutôt que de permettre la conservation du pouvoir et de la stabilité politique et sociale, elle pourrait engendrer une crise dans notre pays et se conclure par le départ du président.

Stratégie B : Non révision de l’article 37

-  Gain B1 : Transition pacifique, stabilité et maintient de la paix sociale au Burkina Faso
-  Gain B2 : Popularité du président Blaise Compaoré
-  Gain B3 : Possible retour à la magistrature suprême en 2020 ;
-  Gain B4 : Poursuites judiciaires ou des règlements de compte politique

Le premier résultat qui apparaitra si l’article 37 n’est pas modifié c’est la transition pacifique, la stabilité et la consolidation de la paix sociale dans notre pays (Gain B1).

Laisser l’article 37 intact produira incontestablement un autre résultat qui est le Gain B2. En effet, le peuple burkinabè prendra en compte et à sa juste valeur, cet acte héroïque du Président Blaise Compaoré qui grimpera en popularité. Cette popularité lui assurera tout le soutien et la protection nécessaire et fera incontestablement de lui un favori aux élections présidentielles de 2020 s’il souhaite revenir (Gain B3).

Mais force est de constater que si le départ de Blaise Compaoré marque également la fin du régime CDP, la stratégie B pourrait conduire au Gain B4 désigné par des poursuites judicaires ou des règlements de compte politique.

Si la loi portant amnistie des anciens Chefs d’Etats de 1960 à nos jours et la popularité capitalisée par le président actuel lui assureront surement la protection qu’il faut, aucune garantie n’est établie quant à celle de l’ensemble de ses partisans. L’expérience a démontré que la chute d’un régime sous nos cieux est toujours suivie de tracasseries/poursuites/règlements de compte politique à tort ou à raison des anciens dignitaires par le nouveau régime. L’exemple le plus récent est celui du Sénégal ou beaucoup de partisans de l’ancien régime de Abdoulaye Wade subissent des tracasseries ou des poursuites de la part du nouveau régime.

Pour éviter donc tout cela, les partisans de la révision de l’article 37 ou les dignitaires du régime actuel devraient designer en leur sein et préparer un homme de confiance, charismatique et capable d’assurer la relève après le départ du président Blaise Compaoré . Pour cela ce ne sont pas des noms qui manquent et vus la base et les moyens dont dispose le parti au pouvoir, il pourra faire élire sans trop de difficultés son candidat aux élections présidentielles de novembre 2015.

La stratégie B qui consiste à ne pas réviser l’article 37, suivi de cette précaution (information supplémentaire) apparait donc comme une stratégie dominante car elle permet de garantir la transition pacifique, la stabilité et le maintient de la paix sociale, accroit la popularité du président Blaise Compaoré qui a la possibilité s’il le veut de revenir aux commandes en 2020 et assure la protection des partisans de celui-ci.

Adama Tiendrebéogo
Economiste-statisticien
E-mail : tabz822@yahoo.fr

Vos commentaires

  • Le 7 avril 2013 à 19:41, par xoxo En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    Très bien mais y ’ a un gros problème qui fausse l’analyse ! dans le cadre de la stratégie B(non-révision) il manque le Gain B5 : Francois compaoré. ce dernier ne saurait ne pas faire partie du jeu ! donc analyse avec un biais énorme car n’ayant pas pris en compte la réalité !

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    • Le 7 avril 2013 à 20:47, par Tapsoba®(de H) En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

      D accord avec vous et j ajouterai que même en B3,il fait preuve d une illusion.Car le peuple qui exultera à son départ en poussant un ouf de soulagement de s en être débarrassé,la popularité dont il jouira à cette occasion s arrêterait là.Jamais quand il ferait le chemin inverse en 2020 à la Poutine ,à moins que ce peuple soit animé d une amnésie sans pareille.

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  • Le 7 avril 2013 à 19:50 En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    Tout ça pour ça ? Tout ce développement pour aboutir à une conclusion qui relève du bons sens ? Mais bon, si vous avez besoin de longs détours pour voir ce que tout le monde voit, tant mieux pour vous ;

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  • Le 7 avril 2013 à 20:00, par le tonton En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    une belle analyse !

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  • Le 7 avril 2013 à 20:48, par Bouglass En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    La stratégie B est faite de certitudes que de suppositions.

    Tenter de modifier l’article 37, c’est essayer d’imposer Blaise à l’ensemble des Burkinabè. C’est ce qui sera vomi et de manière violente : la jeune génération des centres urbains montrera sa hargne et la paix sociale se retrouvera compromise et la perte du pouvoir s’en suivra de même que le déshonneur de qui avait la possibilité de se retirer sans qu’on ait sifflé la fin de la partie en vuvuzelas assourdissants.

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  • Le 7 avril 2013 à 21:41, par Hypocrite En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    Qu’en pensez vous, Juliette compagne de lutte de Blaise Compaoré ?
    Au lieu de nous servir de votre verbiage douteux et confus !

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  • Le 7 avril 2013 à 22:39, par jilkiemde En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    bonne analyse mais maintien s’écrit sans t à la fin ; c’est un nom et non un verbe conjugué

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  • Le 7 avril 2013 à 23:25 En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    Mr Adama êtes vous sociologue ? Ce n’est pas en citant des stratégies (la même se sont des ’’prédictions’’ car Mr Adama a parle comme un prophète meme s’il ya quelques chiffres) apocalyptiques pour notre pays concernant l’article 37 que vous allez empêcher ceux qui détiennent les reines de se pays de le faire sa c’est une chose certaine car ils le savent mieux que qui conque. Au contraire vous semez le trouble avec vos propos subvertionnistes !!! Nous ne sommes quand 2013, l’article 37 n’a pas encore été modifie, même s’il venait a être modifie il faut avant tout envisager des solutions pacifiques et pas chaotique pour préserver la paix et la fraternités des burkinabés.

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  • Le 7 avril 2013 à 23:46, par Equilibre de NASH En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    Tres bien ! J’ai particulierement aime l’introduction de la theorie des jeux ici.
    Mais, Mr Tiendrebeogo devrait aller plus loin et nous parler de l’equilibre de Nash, prix nobel d ;economie en 1994 et conclure que la solution "d’equilibre" (lisez cher internautes avant de me descendre dessus SVP : il ne s’agit pas de l’equilibre du pays, mais un terme de la theorie de nash/ Zephirin comprend ca), la solution d’equilibre donc, on peut le demontrer, c’est ni plus ni moins que la modification de l’article 37 ! Et le regime a tout interet a passer par la modification, seule voie lui offrant une "chance" de sortie...minime soit elle !

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  • Le 8 avril 2013 à 04:05, par Devoir citoyen En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    Tout ce vacarme et calculs me vont dire seurieusement que le CDP n’est pas un parti ni un systeme car tout ce mega parti ne peut pas se tenir en un seul homme. Mieux encore le Burkina ce n’est pas Blaise Compaore et sa famille mais 16millions de personnes. Je suis tres ecoeure de voir le CDP se plier a la volonte sinon a la bassesse d’un seul homme. Barack Obama nous ceci : L’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts mais des institutions fortes. Blaises doit mediter sur cette pharse et comprendre qu’on l’a assez vu comme ca depuis 25ans. J’ai 30ans et j’ai envi de voir mieux. SANS BLAISE COMPAORE L’AVENIR DU BURKINA EST INCERTAIN MAIS IL EST CERTAIN QUE SI ON CONTINUE AVEC LUI LE BURKINA N’AURA PAS D’AVENIR.

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  • Le 8 avril 2013 à 04:35, par Beurk En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    Quel peuple désemparé entrain de se perdre dans des modélisations d’un article fut’il 37.Vraiment nous sommes tombés trop bas car il me semble que toutes ces énergies gaspillées pouvaient servir à relever d’autres défis au lieu de continuer à conjecturer sur une affaire close.Continuer à en parler,c’est accorder trop d’importance à Blaise Compaoré qui se croira le nombril du Faso alors qu’il n’a pas fait grand chose pour ce pays.Qu’il dégage.Il partira en 2015 et aucun espoir de revenir en 2020.

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  • Le 8 avril 2013 à 05:58, par Le Crotale En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    Tout d’abord merci pour cet effort de modélisation.
    Votre modèle gagnerait à être plus simple.
    Deux Acteurs et Quatre Gains apparaissent dans ce Jeu :
    1) Acteurs
    A1 : Révision
    A2 : Non révision
    2) Les Gains
    G1 : Les tenants du pouvoir perpétuent le système actuel et s’en rempli les poches, retardent tous les problèmes juridiques (crimes de sang et crimes économiques)
    G2 : Crise sociale / soulèvement populaire/Résistance des tenants du pouvoir à s’accrocher
    G3 : Non-révision avec des garanties de non poursuites par rapport au crime de sang
    G4 : Possibilités de changement avec des perspectives nouvelles pour le pays

    Une analyse simple nous conduit inéluctablement à une Crise Sociale (G 2) , C’est l’équilibre de NASH de ce JEU.
    Car les acteurs A1 détiennent la puissance publique (la force) et ne va pas opter pour un Gain qui sera jugé sous-optimal. Qu’est-ce qu’ils gagneront à risquer à se retrouver avec des poursuites pour crimes divers alors qu’ils se disent avoir les moyens de se défendre. Qu’est-ce qu’ils gagnent à ne pas réviser ?
    Les acteurs A2 n’accepterons pas et ne se laisseront pas faire car laisser le système se perpétuer c’est mettre le développement du pays entre parenthèses et ils se battront de toutes leurs forces pour que l’article 37 ne soit pas révisé afin d’ouvrir des possibilités de changements et de perspectives pour le pays.

    En théorie des JEU , SEUL une COOPÉRATION entre les deux acteurs pourra changer la donne (G3) .

    C’est l’occasion pour les SAGES du pays de jouer un GRAND rôle pour aider à faire une transition intelligente de notre pays et permettre son développement véritable.

    Cordiales salutations

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  • Le 8 avril 2013 à 06:10 En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    Tres bonne analyse Adama.

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  • Le 8 avril 2013 à 07:43, par le riche En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    On ne joue pas avec l’avenir d’un peuple. Donc ces histoires de stratégies liées à des jeux pour parler de l’article 37 ne sauraient intéressées notre peuple. La solution du problème lié à l’article 37 est prévu par la constitution : c’est le referendum un point et un trait. Le referendum permet de départager les Burkinabè quand ils sont profondément divisés par des questions relatives à l’avenir de la nation.

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  • Le 8 avril 2013 à 07:44, par doudou En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    bien complexe pour moi tout ça mais pas impossible a comprendre.....tout ce que je sais, ou du moins je pressent, c’est que 2015 promet du mouvement ici au burkina. dieu sauve mon pays. webmaster pleas...

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  • Le 8 avril 2013 à 08:10, par rhino En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    A3 découle de A2 donc ne devrait pas se trouver sur le même alignement. En effet, la crise précède toujours la perte de pouvoir, à moins que cette perte de pouvoir n’arrive à la suite d’un coup d’Etat soudain.
    Pour les stratégies dominantes, tout dépend de l’intérêt que le président porte au "bien être collectif" et "au bien être individuel ou égoïste". Donc, votre analyse est un peu biaisée parce que vous ne tenez pas compte de cela...

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  • Le 8 avril 2013 à 08:11, par k En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    J’espère bien que les politiciens lirons cet article et comprendront les suppositions faites. Il est temps que tous les articles sur la modification de l’article 37 s’arrêtent car elles préparent aussi les esprits à la contestation et participent à l’amplification des mouvements des population d’un passé récent pour de simples événements (crises scolaires, faits divers). L’option B est l’option la plus favorable, cependant il ne faudrait pas imposé un candidat du CDP qui sera rejeté par les populations comme c’est le cas dans les mairies actuellement mais plutôt trouver un candidat consensuel. Juste une contribution.

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  • Le 8 avril 2013 à 08:17, par CP0 En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    Vous vous êtes tellement focalisé sur l’individu Blaise que vous avez oublié un scénario : l’article 37 peut être modifié sans que Blaise veuille se représenter comme l’a évoqué Adama FOFANA dans son dernier interview. Par ailleurs, en terme de faisabilité de la modification, la lecture de la composition de l’AN exclu le biais de ladite assemblée parce qu’il ne suffit pas d’avoir seulement la majorité mais les 3/4 si je ne m’abuse et l’ADF/RDA avec ses 18 députés n’est pas de l’aventure 37 :ce qui réduit à 0% la chance de réussir la modification par l’AN. Il n’y a que le référendum comme moyen de modifier le 37.

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  • Le 8 avril 2013 à 08:36, par CP0 En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    Vous vous êtes tellement focalisé sur l’individu Blaise que vous avez oublié un scénario : l’article 37 peut être modifié sans que Blaise veuille se représenter comme l’a évoqué Adama FOFANA dans son dernier interview c’est un scénario pas très réaliste mais plausible. Par ailleurs, en terme de faisabilité de la modification, la lecture de la composition de l’AN exclu le biais de ladite assemblée parce qu’il ne suffit pas d’avoir seulement la majorité mais les 3/4 si je ne m’abuse et l’ADF/RDA avec ses 18 députés n’est pas de l’aventure 37 :ce qui réduit à 0% la chance de réussir la modification par l’AN. Il n’y a que le référendum comme moyen de modifier le 37.

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  • Le 8 avril 2013 à 10:07, par Manitu En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    Très bonne application de stratégie économique aux objectifs politiques. Les politologues devraient s’inspirer de ces méthodes, incorporer leurs fonctions de pertes et sortir la décision optimale. C’est exactement comme cela que l’on procède souvent dans les pays développés pour décider de reformes politiques souvent impopulaires mais critiques.
    Maintenant, il faut se dire que les poids relatifs à chaque type de gain dépendent de la personne qui fait l’analyse. Pour certains la paix sociale serait la plus importante, pour d’autres ce serait leur confort personnel. Par suite, les décisions qui s’en suivront...
    En tout cas, BRAVO.

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  • Le 8 avril 2013 à 10:10, par Alexio En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    Cette analyse est preventive donc a prendre au serieux par le regime en place avec son entetement a changer l article 37 pourque Blaise Compaore soit president a vie. Quelle forme de democratie qui permet d assoir cette frauderie anti-republicaine ? S`Ce marche de dupes entrenera le Faso dans le gouffre,si la raison ne se fait pas manifester chez les berneurs de la republique. Meme la Russie de Poutine a su se derober de cette tentation.

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  • Le 8 avril 2013 à 10:13, par djegnin En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    Bonne analyse, mais trop d’elements importants n’ont pas ete pris en compte !
    Je fais allusion à la caution des puissances puissances etrangères et la conjoncture internationale !

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    • Le 8 avril 2013 à 11:45 En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

      Il y a une donne qui semble manquer dans cette analyse. Le mutisme de Blaise sur son départ en 2015 peut être entre autres expliqué par sa volonté de générer des conflits sociaux très forts entre les partisans et les opposants de la révision constitutionnelle. Au comble de ces conflits, il se poserait omme seul garant de la gestion de ces conflits et de l’unité du pays (justifiant cela par ses 26 ans de monolitisme politique qu’on se hâterait de qualifier de stabilité politique sans réfléchir sur le fait que c’est cela même qui constitue la source de toutes les instabilités)et pourrait revenir au pouvoir d’une manière ou d’une autre après un départ au terme de l’article 37 non remanié ou même remanié. Ce serait la stratégie Sassou Nguésso. Il est fort probable que cela soit une stratégie fiable, si toutefois il arrive à obtenir le soutien des forces qui le maintiennent aujourd’hui au pouvoir.

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  • Le 8 avril 2013 à 10:34, par daccord En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    Cette analyse est assez évidente me semble t’il car j’ai fait la même lecture lors de la sortie d’un certain Cheick Ahmed dans "Article 37 : une camisole de force" en mars passé sur lefaso.net et je disais à ce M. qui traitait les internautes de pitoyables ceci :

    <> >

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  • Le 8 avril 2013 à 11:05, par djespo En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    Quel article de la constitution permet de se faire réélire plus d’une fois à la présidentielle ? Pas l’article 37 à mon avis !!! Donc le retour de Baise en 2020, s’il respecte la constitution en l’état, n’est pas envisageable.

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  • Le 8 avril 2013 à 11:49, par koffi "vrai" En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    C’est vrai que le Faso un pays pauvre des pauvres pas comme la C.I du patriote Gbagbo mais sa position stratégique pourrait interesser la "communauté internationnale".
    Nous ne sommes pas dans un royaumes de "Naaba". De grace nous on veut la paix pour vivre longtemps car pauvre vit longtemps parce que maladie dure là a tendance à l’oublier.
    Courage

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  • Le 8 avril 2013 à 11:54, par le molusque En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    Cette analyse est logique, scientifique et digne d’intérêt . Nous aimerions que les gens bien comme Mr Tiendrebeogo écrive souvent ces/ses analyses sur le faso.net pour agrémenter nos débats dans nos grins de thé.

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  • Le 8 avril 2013 à 12:12, par lepatriote En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    voilà quelqu’un qui prend ses vœux pour la réalité. votre analyse n’est basé sur aucun fait scientifique sinon que vous prenez les gens pour des cons sinon vos différents gains sortent d’ou. vous faites croire au président que s’il ne modifie pas l’article 37 lui est plus bénéfique que la modifié. je ne suis de votre avis

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  • Le 8 avril 2013 à 12:20 En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    Adama, La théorie de jeu s’applique dans le cas ou le nombre d’acteurs est limité.
    Par exemple dans les oligopoles. Or ici, le nombre d’acteurs et d’interet politiques est indefini. Alors, vous avez faussé le domaine de definition du probleme que vous posé. Il est inutile de regarder le reste. Vous avez zero (0) sur vingt (20).
    Nul !!!

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  • Le 8 avril 2013 à 12:41, par ALTERNANCE 2015 En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    belle analyse ! gageons que les suceurs du peuple en tiendront compte pour le bien-etre du peuple

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  • Le 8 avril 2013 à 14:14, par VAGABOND En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    37 ou pas 37. BLaise Compaoré et sa clique sont fatigués, qu’ils partent ! La médiation de BC a servi a sauvé des peuples. La médiation des autres peuples pourra nous sauver peut-être à partir de 2015 !

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  • Le 8 avril 2013 à 14:28, par L’Impie En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    D’entrée de jeu, pour ton approche tu as 18.75 sur 20. Je crains que tu ne te fasse debaucher pour te retrouver embauché chez qui de droit.

    1. Ne nous fais pas croire que si Son Execllence doit partir, il pourra revenir en 2020. Evitons d’entretenir l’ILLUSION de L’INDISPENSABILITE de quelque Burkinabe que ce soit. Si on part , on s’en va.
    2. Ne nous faites pas croire qu’il s’agira d’un MERITE EXTRAORDINAIRE de quitter le pouvoir somme toute TARDIVEMENT. On lui en revaudra certes mais pas au point de rendre HEROS.

    Pour le reste, ton intervention pourrait RESTER la MEILLEURE de l’ANNEE 2013

    A vous l’Antenne

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  • Le 8 avril 2013 à 14:56, par bkouanda En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    Bien dit les freres. Jai siuvis un interview d Hamid Karzai et la question Luis avait ete poser sil se presenterai après 2015 et il repondi non car la constitution d lAfganistan ne le permet pas et le journaliste inciste en disant ton pays est en guerre il ya la corruption l’intabilite n juge tu pas necessaire d tester pr contribuer a sortir ton pays de la crise et il repondi qu’ il a le devoir d respecter la constitution d son pays et que les Afgans sont en mesure d faire le travail. Dite moi quelle excuse le Blaiso a ? Quand la questin lui avait ete poser il repondi 2015 est loin.

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  • Le 8 avril 2013 à 15:27, par freddy En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    N’est pas scientifique qui veut, Monsieur Tiendrébeogo ; votre "analyse" est d’une légèreté insoutenable qui n’honore ni l’Economie, ni les Statistiques, ni les Sciences politiques ; tout au plus, est-elle bonne pour animer des discussions de cabaret.
    Contentons-nous de relever une grosse contradiction : si le maintien de Blaise Compaoré au-delà de 2015 peut permettre de "conserver la stabilité politique et sociale" (Gain 1 de votre Stratégie A), on peut admettre a contrario que son départ du pouvoir peut ouvrir une période, plus ou moins longue, d’instabilité due au combat sans merci que se livreraient les postulants au pouvoir suprême. Ce risque, bien réel au regard de ce qui s’est passé dans plusieurs pays, est totalement perdu de vue !
    Dernière chose, Monsieur l’Economiste-statisticien : la prochaine fois qu’il vous viendra à l’esprit de pondre une réflexion dans un journal, veuillez soigner votre expression !!!!!!

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  • Le 8 avril 2013 à 15:35, par nongasida En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    Je t’aime mon frère.Formidable,c’aurait été un nassara(un blanc) qui a fait cette analyse les gens allait beaucoup apprécier.Mais comme c’est mon parent ils sont jaloux.Du courage,ça commence à venir avec la sortie récente de Adama FOFANA il ya de l’espoir car les intello s’intéressent à la chose !

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  • Le 8 avril 2013 à 19:26, par article 37 En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    Ce n’est pas facile de réveiller quelqu’un qui ne dort pas. Après avoir rédigé une constitution taillée pour être modulable, le complot comme système de gouvernance a été perpétué depuis le front populaire.

    Pourtant BC se rappelle les événement du 15 octobre, les circonstances dans lesquels il est arrivé au pouvoir. Une rectification mutée en pouvoir à vie. Il nous a forcé à accepter ces aléas et veut encore nous faire assumer son propre maintien.

    Il a été président pour nos parent alors que le Burkina avait à peine 9 millions d’habitant. La population a doublé donc avec des gens qui sont nés après son règne. Lui il veut encore invoquer quelle légitimité pour être président de nos enfants ?

    Va t-on aussi faire semblant d’accepter de forcer nos enfant à accepter un système connu pour sa brutalité ?

    C’est non.

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  • Le 8 avril 2013 à 20:33, par mafoi2 En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    pour moi l’analyse est pertinente sans une position prise avoué.mais l’un des problèmes nous qu’il y a c’est que tous le monde se focalise sur la personne du président Blaise Compaoré tout en oubliant tout le système mis en place ces 30 dernières années. l’analyse fait ressortir ce fait sans le nommer explicitemment notamment trouver une personne de confiance que l’on fera élire question de calmer un peu tous ces bruits autour de la revision et en plus de cela faut noter que blaise n’a pas besoin de revenir en 2020. tapis dans l’ombre si l’option B est prise en compte il dirigera le pays à travers son homme de confiance et c’est le cas dans pleins de pays en ce moment. notre opposition n’est qu’une opposition de façades question d’animer la vie politique, ils n’ont même de programme clair. a bon entendeur salut

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  • Le 8 avril 2013 à 20:37, par En vérité En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    Blaise partira, sa cours se dispersera et ce, de gré ou de force. Un peu de patience . En vérité, aucune des méthodes ne l’arrange. Le moins triste pour lui serait de partir de lui même. Mais rassurez vous, il partira sans aucune reconnaissance car ils ont fait trop de mal à ce peuple si tolérant, si paisible.

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  • Le 9 avril 2013 à 07:41, par TIC-TAC En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    Le stratégie de l’évitement ne marche pas dans ça,,, C’est une longue histoire sans début mais a une fin. EN 2015 on verra le reste pour le moment gardé vos stratégies en instance. Nous aussi nous somme entrain de monté des plans stratégiques pour voir claire dans sa sauce.

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  • Le 9 avril 2013 à 12:33, par BON`A En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    UNE VERITE FAIT TOUJOURS MAL AU COEUR.OSEZ MODIFIER L`ARTICLE ET ON VERRA LA SUITE.ON VOUS MONTRE LA VOIE A SUIVRE AFIN D`EVITER L CHAOS ET ON REFUSE.PERSONNE N`EST NE POUR GOUVERNER.QU`IL ACCEPTE BOUGER S`IL AIME SON PAYS.

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  • Le 9 avril 2013 à 12:52, par WAWANI En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    L’article 37 sera modifié. C’est dans la logique de Blaise. Regarder ce qui se passe. Tout est vérouillé. On nargue le peuple. La belle mère dans le cadre du marché de la route entrée de Ouaga 22 avenants et il n’ya rien.
    Affaire Guiro et il est élu conseiller et TIAO dit qu’il est citoyen comme les autres. Tous ceux qui pillent ne sont pas inquètés. Simon, Rock et Salif ont été contraint de quitter le navire et il n ya rien. Les élections de 2012, même Kéré malgré sa foie n’a rien pu faire. Les législatives qui garanti le pouvoir de Blaise on été truqué pour qu’il ait la majorité et on reprend partiellement les municipales pour contenter les thériciens de la démocratie et ya rien. A Téma Bokin village du président SANKARA, le conseil d’Etat sous la corruption change les résultats au profit du CDP et ya rien. Combien d’intellectuels ont été contraints d’abandonner leur vision après avoir subit les pires humiliations. Même les journalistes sont contraint au silence. Blaise règne par terreur. Et tous ceux qui l’ont compris se sont rangé non pas par manque de courage ni de dignité mais seulement pour préserver leur vie. Et devant cette situation Blaise ne voit rien qui peut le contrarier. Il va donc modifier la constitution. Il sait aussi qu’un jour il sera emporté par son propre camp, exaspéré de voir les choses se dégénérer. Tel sera la fin de Blaise. Tous ces complices, c’est à dire ceux qui savent qu’ils n’auront pas de vie au BF après vont aller en exil bouffer les milliard du peuple qu’ils ont pillés. L’enfer ce n’est pas ailleurs ils paieront tôt ou tard.
    Dans l’affaire David Oued, le père chrétien a été tué à coup de hache à la Maco et y’a rien. Le jeune étudiant Congo a été égorgé dans sa maison et ya rien.
    Notre souhait est que le peuple soit en paix. Nous n’avons rien contre Blaise. Mais nous croyons en la justice divine. Ce qui peut le sauver c’est la prière. Il n’a qu’à abandonner les pratiques occultes pour demander pardon à Dieu. Simon a eu la vie sauve grâce à la prière et celle de son épouse. Sinon il serait 2 m sous terre et ya rien.
    La constitution sera modifiée. Blaise va vers un mûr et seule la prière peut le sauver. personne d’autre. Encore moins son frèere ou un quelconque militaire. Son temps est finit et il va falloir rendre compte.
    suivez mon regard.

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  • Le 9 avril 2013 à 12:53, par pathfinder En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    peut ètre que si Blaise modifie l’article 37 ses ambitions serait de nous donner plus à manger et plus de justice. la modification de l’article 37 n’est pas un problème pour moi en tant que citoyen mais c’est plutot la modification positive de mes besoins essentiels qui me préoccuppent. Si Blaise veut modifier, qu’il commence à reparer les insuffisances dans sa gestion et tout le monde sera derrière lui. moi, la politique c’est pas mon truc, je veux rever aller sur la lune dans un pays de paix, sans vengeance et rancunes.

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  • Le 9 avril 2013 à 13:13, par Poison 2 En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    Théorie du jeu ! Belle analyse mais comme ce n’est qu’une théorie encore plus du jeu, je m’en remets. Seulement stratégie A ou B ho !!! ! Peu importe mais qu’on laisse notre constitution tranquille et mettre l’argent dans les problèmes sérieux. Honnêtement et très sincèrement !j’ai très mal et j’ai honte quand je pense qu’on ose parler de referendum pour l’article 37. Je me demande si ces gourous du pouvoir ne demanderont pas un jour le referendum devant Dieu pour donner la vie éternelle au Président Blaise COMPAORE pour qu’il reste finalement le dieu du BURKINA. Tôt ou tard il y aura changement, pourquoi ne pas faire les choses aussi simplement que possible avant que le sang ne coule.

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  • Le 12 avril 2013 à 08:49, par MOMO En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    le plus grave serait une crise au BF on ne peut pas soutenir une dictature et vouloir en même temps préserver la paix. les burkinabés se feront entendre au cas d’une quelconque modification de L 37

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  • Le 16 avril 2013 à 16:25, par TAMBOURA NOUH En réponse à : Les enjeux de la modification de l’article 37 : Analyse par la théorie des jeux

    vous savez, vous fatiguer votre meninge.Nous les burkinabes de la generation capitaine blaise compaore nous attendons 2015 pour booster le tooton hors du pouvoir sil le faut de la maniere qu’il est arrive,car qui use de l’epee
    perira par l’epee

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